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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512986

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après la notification de l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a donc fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515222

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros pour carence de relogement suite à une décision de 2019. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant a saisi le tribunal avant que l'administration n'ait pris de décision sur sa demande indemnitaire préalable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans invitation à régulariser.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

30 octobre 2025
« Précédent177178179180181182183Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501279

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'avis du médecin de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501114

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l’arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, notamment par le paiement d’une pension alimentaire et l’exercice d’un droit de visite. En conséquence, l’annulation du refus de séjour entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : LEBRETON

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

Avocat : CLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517264

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B..., alors retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Le tribunal, constatant que M. B... résidait à Paris à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d’entrée et de long séjour pour études présentée par M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré l’impossibilité d’un report d’inscription, d’un suivi à distance ou d’une formation comparable au Cameroun. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : BELLA ETOUNDI

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502765

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502510

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 433-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée, sans erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CASTOR

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301915

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du maire de Campagna-de-Sault du 3 février 2023 fixant l'alignement individuel de ses parcelles. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, est un acte déclaratif qui se borne à constater les limites actuelles de la voie communale, et non une décision individuelle défavorable soumise à une obligation de motivation. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, estimant que ni un plan d'alignement préalable, ni une enquête publique, ni une délibération du conseil municipal ne sont requis pour un alignement individuel. La solution s'appuie sur les articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mars 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 pour sanctionner le séjour irrégulier de l'intéressé de 2011 à 2017, ce que le tribunal a jugé légal. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 21-27 du code civil a été écarté comme inopérant, la décision relevant d'une appréciation d'opportunité et non de la recevabilité de la demande.

Avocat : DOS SANTOS

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509886

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100966

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, en application du décret du 17 août 1977. Concernant la prescription quadriennale, le tribunal a rappelé que le préjudice d'anxiété naît de la prise de conscience du risque, et que la créance indemnitaire est acquise à la date de publication de l'arrêté classant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour la période d'exposition non prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499000

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499000.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507545

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025• 5ème chambre