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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour récupérer son titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Pierrefitte-sur-Seine, relevant de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TOBIASS

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517997

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante congolaise. La requérante, qui détenait un titre de séjour "visiteur" ne l'autorisant pas à travailler, invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son absence de régularisation avant 2025 et de l'absence de justification d'une autorisation de travail antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401173

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... pour contester des arrêtés de péril imminent pris par le maire de Beausoleil en 2019, ainsi que le refus implicite d'en prononcer la mainlevée. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302129

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Italie. Le requérant avait invoqué une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif, en raison de l'exécution imminente de la mesure malgré un recours en annulation pendant. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

27 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304935

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble et un copropriétaire pour demander l’annulation d’un arrêté du maire de Vence du 8 août 2023 prescrivant la mise en sécurité d’urgence de l’immeuble. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté du 23 janvier 2025. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donc constaté leur désistement d’office et en a donné acte.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400416

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201840

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Axial sistemas solares SL, qui contestait une amende administrative de 12 500 euros pour défaut de présentation de relevés horaires de salariés détachés. La société invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard du droit à l’erreur prévu aux articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du droit à l’erreur était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et de révision de la sanction.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310194

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ancienne aide-soignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Hôpital intercommunal de Bourg-Saint Andéol et Viviers de prendre en charge des soins post-consolidation liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a annulé la décision de refus du 28 septembre 2023, estimant que le motif invoqué par l'hôpital, tiré de l'absence de justification de l'utilité directe des soins, n'était pas fondé au regard des pièces du dossier. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui garantit le remboursement des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était établie, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence et son renouvellement étaient légaux au regard de l'article L. 731-1 du même code. Enfin, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419390

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'expulsion du 29 mai 2024 et deux arrêtés d'assignation à résidence des 29 mai et 12 juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion constituait une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et que les mesures d'assignation à résidence étaient justifiées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2024 retirant son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il était suffisamment précis. Il a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement invoquer l'article 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, car cet arrêté ne portait pas sur la délivrance d'un certificat de résidence. Enfin, le tribunal a considéré que le retrait du récépissé ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier depuis 2022 et de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, violation de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506267

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier le bien-fondé de la décision de justice ordonnant l'expulsion, et que seule une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine, non démontrée en l'espèce, pourrait justifier une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante d'établir une telle atteinte, et en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : TOBELEM

25 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503763

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier universitaire de Dijon à l’encontre de Mme A..., infirmière anesthésiste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé qu'en l'absence d'un tel accord ou d'une décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer unilatéralement la contribution de la commune de résidence. Par conséquent, le tribunal a annulé les deux titres exécutoires et déchargé la commune d’Albitreccia de l'obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300034

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, réclamant sa participation aux frais de cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses et en raison de l’absence d’obligation de sa part de financer un service périscolaire facultatif. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200805

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, rappelant qu'en l'absence d'accord entre les communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut imposer unilatéralement une telle participation. En conséquence, il a annulé les avis de sommes à payer et déchargé la commune d'Albitreccia de l'obligation de payer les montants réclamés.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre