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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512128

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant d’effacer son signalement dans le système d’information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que ce signalement faisait effectivement obstacle à la délivrance d’un visa pour rejoindre sa famille en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512134

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de Mme B..., qui contestait le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément, dans un même document, la demande de suspension et le recours en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans audience ni instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511412

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant cet examen, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VICTOR

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505437

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence en Corrèze. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du Tribunal Administratif de Limoges. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BEAUFRETON

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508671

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant, sans astreinte. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OTTOZ

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509012

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. D..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant ce réexamen.

Avocat : TOUJAS

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 14 août 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine des injonctions de réexamen de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures dans les délais impartis, ce qui constitue un élément nouveau, le tribunal a fait droit à la demande de modification. Il a ainsi prononcé de nouvelles injonctions, assorties d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01422

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

22 octobre 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501707

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kényane, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de travail durant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, est manifestement infondée et ne relève pas du champ de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

22 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511019

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A..., ressortissant turc. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en matière d'expulsion, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale doit être grave et manifestement illégale. En l'espèce, malgré l'avis défavorable de la commission d'expulsion, le tribunal a considéré que la menace grave et actuelle à l'ordre public, liée au profil pénal du requérant, justifiait la mesure. Par conséquent, la requête a été rejetée, les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas retenus.

Avocat : TORJEMANE

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512892

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de notification, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure était proportionnée au regard du comportement de l’intéressé, défavorablement connu des services de police. La solution retenue confirme la légalité de la décision d’éloignement et de la rétention administrative, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l’association Bloom d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de listes de licences de pêche britanniques et de navires, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. En cours d’instance, l’association a déclaré se désister de sa requête, les documents sollicités lui ayant été communiqués. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) inapplicable aux citoyens de l'UE, pouvait être légalement substituée par le 1° de l'article L. 251-1 du même code, relatif aux mesures d'éloignement pour menace à l'ordre public. Après avoir vérifié que M. C... représentait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOURKI

22 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS MGH. Celle-ci contestait la décision de la préfète de l'Isère suspendant son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules dans le système SIV. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur la ventilation de son chiffre d'affaires pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue par l'arrêté du 9 février 2009 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512446

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant a présenté simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, le juge a rappelé que la contestation d'une obligation de quitter le territoire français relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509044

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de l'intéressé présentait un caractère abusif ou dilatoire, dès lors qu'il s'était maintenu irrégulièrement en France et que sa demande ne reposait pas sur des éléments nouveaux justifiant une nouvelle instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance d'un récépissé au caractère complet et non dilatoire de la demande.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503741

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503741.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502300

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante comorienne. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du 29 avril 2025 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant sa délivrance. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par un risque d'interpellation et de licenciement, n'était pas suffisamment établie en l'absence de mesure d'éloignement immédiate, malgré la carence du préfet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

21 octobre 2025