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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501659

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501659.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401757

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi par la société Dean & Simmons France d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental de La Réunion du 27 novembre 2024 actualisant le régime fiscal des tabacs, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des articles L. 314-22, 3° et L. 314-26, 1° du code des impositions sur les biens et services. Le tribunal a jugé que la QPC ne présentait pas un caractère sérieux, dès lors que la différence de taxation des produits du tabac à La Réunion est justifiée par un objectif de protection de la santé publique et que le Conseil constitutionnel a déjà validé la constitutionnalité des dispositions en cause. En conséquence, il a refusé de transmettre la question au Conseil d’État.

Avocat : ANTOINE

16 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent192193194195196197198Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502543

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis 2018, ni d'une communauté de vie suffisamment ancienne avec son époux, et qu'elle conservait des attaches familiales en Algérie. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : TOUHLALI

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503371

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de présenter un visa de long séjour ou un contrat de travail visé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BAATOUR

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506966

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante bolivienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale intense en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec un ressortissant français, une résidence commune depuis juillet 2022, un diplôme d'une école de management et un emploi de cadre. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure pour non-respect du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l’arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01192

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

16 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406310

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514391

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, compte tenu notamment de l'ancienneté de sa situation et de l'absence d'élément nouveau. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais dont l'urgence doit être démontrée par le demandeur.

Avocat : WANTOU

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour obtenir un titre et du dépôt tardif de son recours en annulation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01914

Avocat : SCP BORE ET SALVE DE BRUNETON;BONNET

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02459

Avocat : FACTORHY AVOCATS

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03064

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01057

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;BERTHE ANTOINE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01389

Avocat : LATOUR;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402826

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Lauroux d’une demande de condamnation du SDIS de l’Hérault à lui verser une contribution spéciale de 65 000 euros, sur le fondement de l’article L. 141-9 du code de la voirie routière, pour financer la réfection du chemin de Saint-Pierre endommagé lors d’un exercice de lutte contre les incendies. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que les dommages, causés par un passage unique et accidentel d’un camion-citerne, ne relevaient pas de ce régime de contribution spéciale, qui vise les usages habituels ou répétés. Il a également écarté l’argument du SDIS selon lequel la requête serait tardive. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros au SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504237

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée du 11 avril 2025, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

16 octobre 2025