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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508611

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508611.20251015• Juge des référés
« Précédent194195196197198199200Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508842

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508842.20251015• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant n'établit pas être français ni justifier d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de la vie privée et familiale. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502822

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2025, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à tort les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le droit au séjour de M. A... relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, lequel ne prévoit pas de restriction fondée sur l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an portant la mention « salarié » dans un délai de quinze jours.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511423

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que l'emploi d'aide-ménagère exercé depuis 2018, malgré son ancienneté, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512145

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la situation du requérant a été effectivement examinée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments produits (bulletins de salaire irréguliers et inférieurs au SMIC) ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 500715

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500715.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503598

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503598.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503642

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503642.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518228

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant, liées à l'impossibilité de poursuivre son travail et de trouver un contrat en alternance après l'expiration de son titre, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02474

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

15 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406901

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de l'intéressé relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528799

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A... par le préfet de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de la proximité de l’audience au fond fixée dans un délai d’un mois, et de l’absence de justification suffisante d’un préjudice grave et immédiat. La requérante invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOURE

15 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 15 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... C... contre un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'étranger, et sur le constat que la requérante réside dans l'Essonne.

Avocat : CARBONETTO

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508095

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante égyptienne victime de violences conjugales, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que Mme B... ne fait pas en se bornant à invoquer sa situation financière et familiale difficile. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée.

Avocat : TOURNAN

15 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400002

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 700 euros à Mme A... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 avril 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANITOU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517279

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. La juridiction a estimé que l'acte attaqué, une simple invitation à présenter des observations, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant les conclusions à fin d'annulation manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de précisions suffisantes et absence de faute de l'administration. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Avocat : TOKPO

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le seul risque de basculer en situation irrégulière à l'expiration du titre de séjour ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure à très bref délai. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518248

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail et à des revenus de substitution) en raison de l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'impossibilité de travailler ou de percevoir des allocations chômage, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025