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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603334

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire son renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure individuelle de police administrative, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis), soit le tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale, et l'article R. 522-8-1 du même code permettant le rejet pour incompétence.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500424

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (un syndicat de copropriétaires, des particuliers et une association) dans le cadre d'un contentieux relatif à un permis d'aménager pour un parking. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais d'instance présentées par les parties, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et laisse chacune à la charge de ses propres dépens.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505099

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait déclaré irrecevable la demande d'hébergement prioritaire et urgent de la requérante. Le tribunal constate que la commission a commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif d'une absence d'inscription auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), alors que la requérante a produit la preuve de cette inscription et de ses autres démarches. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605660

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer en urgence un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation du refus de regroupement familial opposé à M. B... Le juge estime que la décision préfectorale, qui se fonde sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé par rapport au plancher légal (article L. 434-7 du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale. La décision applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : MOLOTOALA

13 mars 2026• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507787

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507787.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511159

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration professionnelle durable (plus de 5 ans) et de la présence régulière du requérant en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens et reconnaît au préfet un pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOUERE ELENGA

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405610

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (M. B... et la SAS Viclo). Ce désistement est prononcé car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur recours après la mise en demeure du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal rejette la demande de la commune de Lunel Viel de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à suspendre et à faire enjoindre le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le recours contre un refus de ces conditions était soumis à une procédure spécifique et accélérée prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclusive de la procédure de droit commun de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable, entraînant également le rejet de la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604839

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile qui sollicitait la suspension et l'injonction de réintégration suite à la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que la demande de suspension était manifestement irrecevable, car le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une voie de recours exclusive, offrant des garanties procédurales équivalentes et plus rapides que le référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309627

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société SAS Supersonic film, qui contestait la décision du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) de procéder à une compensation entre une créance de la société et des aides financières. Le tribunal a jugé que le CNC, en sa qualité d'établissement public chargé de missions d'intérêt général, pouvait légalement opérer cette compensation sur le fondement de l'article 1347 du code civil, dès lors que les créances étaient certaines, liquides et exigibles. La décision s'appuie également sur les dispositions du code du cinéma et de l'image animée régissant l'attribution et le versement des aides.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605563

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a attendu près de six mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sri lankais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé après l'introduction du recours. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOLOUDI

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507274

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour étudiant de M. C... et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en examinant à tort la demande sur le fondement des dispositions relatives au séjour "salarié" (article L. 421-1), privant ainsi la décision d'un examen réel et sérieux de la situation de l'étudiant.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603139

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant pour cause d'urgence, mais le jugement sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 922-11).

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603205

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans, estimant que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504715

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision administrative pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DOS SANTOS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre