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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu de manière automatique, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : TORJEMANE

10 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00207

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

10 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent200201202203204205206Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502625

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 26 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut d’examen de sa situation et une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence comme manifestement infondé, faute de délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Yas visant un arrêté municipal réglementant l’ouverture des établissements d’alimentation générale à Annemasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat sans utiliser l’application informatique dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512656

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été validées comme légales et proportionnées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : TOMASI

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514873

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 mai 2024, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir en raison de la suspension de son contrat de travail et de la perte de ses revenus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une situation d'urgence imminente nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les juges ont écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu, ainsi que l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la durée d'un an de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et que les risques invoqués en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, rejetant la violation de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TODOROVA

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants arméniens, dirigées contre les arrêtés du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains en cas de retour en Arménie (article 3 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TODOROVA

9 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507078

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

9 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507078.20251009• 10ème et 9ème chambres réunies
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301915

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des dispositions du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301836

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301869

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E... F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sans qu'il soit statué sur les décisions d'éloignement devenues sans objet.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301880

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 612-1 du même code, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifie pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301883

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 octobre 2022 du préfet de la Guyane en tant qu'il prononçait une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de M. A... D..., ressortissant brésilien. Cette annulation est motivée par l'incompétence du signataire, la délégation de signature ne couvrant pas ce type de décision. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, estimant que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue et stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400405

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en août 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400418

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant le refus implicite du préfet de la Guyane de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400492

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) concerne le recours de M. A..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que le préfet a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, déclarant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le juge annule l'arrêté pour vice de forme, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'acte ne comportant ni la signature ni les mentions obligatoires de son auteur.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400523

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., épouse C..., qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 octobre 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale légalement fondée.

Avocat : TOMASI

9 octobre 2025• 1ère Chambre