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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces imposations faisaient suite à la découverte de chèques émis par sa société à son profit, non ou mal comptabilisés, qualifiés de revenus distribués. Le tribunal a validé la substitution de base légale demandée par l'administration, appliquant le c de l'article 111 du code général des impôts (rémunérations et avantages occultes) pour toutes les années. Il a jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de ne pas être le maître de l'affaire pour échapper à l'imposition, faute de preuve que les sommes auraient été imposées entre les mains d'un autre contribuable.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502380

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est saisi par M. C... d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'une péricardite survenue après une vaccination anti-Covid, dont le lien de causalité avec le vaccin n'est pas contesté par l'ONIAM. Le requérant conteste la date de consolidation fixée au 4 mars 2022 par l'ONIAM, arguant du caractère récidivant de sa pathologie et de ses répercussions neuropsychologiques. La solution retenue par le tribunal consiste à ordonner une mesure d'expertise afin de déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices, cette mesure étant jugée utile pour éclairer le litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLOUTON

20 octobre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500608

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Hôtelière de Franche-Comté d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS

20 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204103

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que seul maître de l'affaire de la SARL HY PRO NET II, était présumé avoir appréhendé les distributions effectuées par la société, conformément au 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la garde alternée de son fils et la qualification des retraits d'espèces, ont été écartés. La solution retenue confirme les impositions et pénalités mises en recouvrement.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506474

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu à la communauté d’agglomération Sète Agglopôle Méditerranée une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 juin 2025. Cette extension a été demandée par la société Groupama Méditerranée et la commune de Gigean, afin de déterminer l’origine des désordres affectant une propriété à Gigean. Le juge a considéré que la participation de la communauté d’agglomération, gestionnaire du réseau d’eaux pluviales potentiellement en cause, était utile à la solution du litige. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511508

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de carte de résident de Mme B..., en tant que parent d'un enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'état de santé de son enfant et de l'impossibilité d'accéder aux droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans que le préfet n'ait présenté d'observations. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505659

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant sénégalais, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a considéré que la carence de l'administration à délivrer ce document, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence et d'utilité en exposant le requérant à la perte de son contrat d'alternance. Cette injonction, fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, doit être exécutée sous quinze jours, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

17 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI J.L. Gregori d'une tierce-opposition contre une ordonnance du 3 février 2025 ayant donné acte du désistement de SNCF Réseau dans une procédure de constat d'état des lieux. Le juge des référés a déclaré cette tierce-opposition recevable, estimant que la SCI, bien qu'avisée des opérations, n'était pas partie à l'instance initiale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le désistement de SNCF Réseau, maître d'ouvrage, mettait fin à la mission de l'expert désigné sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux travaux publics. La solution retenue est donc le rejet de la tierce-opposition, confirmant l'extinction de la procédure de constat.

Avocat : SCHNEIDER TOM

16 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501720

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402826

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Lauroux d’une demande de condamnation du SDIS de l’Hérault à lui verser une contribution spéciale de 65 000 euros, sur le fondement de l’article L. 141-9 du code de la voirie routière, pour financer la réfection du chemin de Saint-Pierre endommagé lors d’un exercice de lutte contre les incendies. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que les dommages, causés par un passage unique et accidentel d’un camion-citerne, ne relevaient pas de ce régime de contribution spéciale, qui vise les usages habituels ou répétés. Il a également écarté l’argument du SDIS selon lequel la requête serait tardive. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros au SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504237

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée du 11 avril 2025, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. Steil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, issues d’un contrôle de sa société. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la demande d’une pièce après la réunion de synthèse ne privait pas la société d’un débat contradictoire et que la durée du contrôle n’avait pas excédé trois mois. Sur le fond, il a validé les rectifications de l’administration, notamment la réintégration de factures d’avoir non justifiées et le rejet de charges pour créances irrécouvrables, en application des règles du code général des impôts. La demande de décharge des pénalités pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEXALTO

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210581

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SASU Fidinnov Audit, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2017 et 2018. La société invoquait des vices de procédure, notamment la durée excessive du contrôle et l'absence de débat contradictoire, mais le tribunal a jugé que la demande de pièce après le délai de trois mois ne concernait pas la TVA et n'était pas un document comptable, écartant ainsi le moyen tiré de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 51 du même code, estimant qu'il n'y avait pas eu de second contrôle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LEXALTO

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508842

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508842.20251015• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que le requérant n'établit pas être français ni justifier d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir ou à son droit au respect de la vie privée et familiale. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

15 octobre 2025