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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 7 juillet 2021, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que Mme A... ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404351

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 23 mars 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que ses deux enfants mineurs, pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants, rappelant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'est engagée qu'à l'égard du seul demandeur. Il a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428986

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 mars 2018. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été indemnisés, compte tenu de la situation de logement précaire et des ressources limitées de la requérante. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429206

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 24 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral subis par le requérant et sa famille de six personnes, maintenus dans un logement sur-occupé de 21 m². Le tribunal a évalué le préjudice à 24 000 euros, tous intérêts compris, et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430093

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 100 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2023, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, justifiés par l'état insalubre du logement et un congé pour reprise, mais a rejeté le surplus de la demande de 13 340 euros.

Avocat : PINTO

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212887

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B née A, qui contestait la décision implicite de rejet de la ministre de l'agriculture relative à la régularisation de son dossier administratif et à la notification de ses primes pour la période 2016-2022. La requérante demandait également le versement de rappels de primes et des dommages et intérêts. Le tribunal, après avoir informé les parties de moyens d'irrecevabilité potentiels, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : IPSO FACTO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212905

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ancienne adjointe administrative, contestant le refus implicite du ministère de l'agriculture de régulariser son dossier et de lui notifier ses primes pour 2016-2022. La juridiction a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation de la décision rejetant la régularisation du dossier, ainsi que des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction sous astreinte, le rappel de primes et les dommages et intérêts, en application des articles R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IPSO FACTO

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500092

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, est saisi par M. A, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d’une demande d’indemnisation pour un cancer du sein qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que le litige relève du régime de présomption de causalité institué par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423795

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 août 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 900 euros, tous intérêts compris. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429201

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 novembre 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte prononcée en octobre 2023. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté sans logement.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305163

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C et son fils M. B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 4 mai 2017 les reconnaissant comme prioritaires. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a alloué une somme de 5 000 euros à Mme C et 1 000 euros à M. B, en tenant compte de la durée de la carence et des conditions d'hébergement précaires.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré le délai écoulé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A (frais de justice et dépens) ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425973

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 275 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2013, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 21 décembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez un tiers avec un enfant handicapé, et a alloué cette somme, intérêts compris. L'État doit également verser 450 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425985

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 septembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 600 euros, et a également accordé 450 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509760

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les conditions de prise en charge de Mme B au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 4 janvier 2018, suite à une abdominoplastie compliquée d'une infection. La requérante sollicitait cette mesure utile en vue d'une éventuelle action en réparation. L'AP-HM et l'ONIAM ne s'y sont pas opposés. Un collège d'experts (infectiologue et chirurgien digestif) a été désigné pour déterminer l'existence d'éventuels manquements et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425979

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 263 euros à Mme B pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 5 octobre 2023, faute d’offre d’hébergement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué le préjudice subi au titre des troubles dans les conditions d’existence, liés à l’absence de domicile fixe et à un hébergement temporaire chez des proches.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428989

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 3 février 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 400 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions et la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301310

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester des indus d’allocation logement sociale (ALS) mis à sa charge par la CAF du Doubs, ainsi que pour demander une remise de dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % sur l’un des indus et un rappel d’ALS a été versé à la requérante, soldant ainsi les dettes litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction saisie.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515454

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 120 000 euros pour carence dans son relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 juillet 2025. En application de l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet dispose d'un délai de six mois, soit jusqu'au 8 janvier 2026, pour procéder au relogement. Le moyen tiré de la responsabilité de l'État a donc été jugé inopérant, la requête étant rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

11 septembre 2025