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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601011

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement. Concernant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était de nature à créer un tel doute, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601590

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la préfète de la Savoie était compétente et que la décision, suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'Etat à des fraux irrépétibles.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525750

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, constatant l'absence de demande préalable auprès du bureau compétent. Le fond de l'affaire, concernant la légalité de l'arrêté pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers, reste à juger.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la requérante ne poursuivait pas effectivement des études de manière régulière et assidue. Le tribunal a également jugé non fondés les moyens tirés de la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'absence d'examen individuel de sa situation.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529254

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police de Paris, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration a été renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen de la demande de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202010

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., agent du SIAEP du Bauptois, d'une demande d'indemnisation de 39 059,08 euros pour les préjudices résultant d'une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de son employeur, notamment pour l'avoir maintenu sur son poste sans respecter les préconisations de la médecine du travail et pour ne pas avoir mis à jour le document unique d'évaluation des risques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre des frais de justice et de l'expertise.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407230

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 août 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer un motif d'ordre public pour refuser ce titre sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGOTO

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505028

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation médicale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503292

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. B... et Mme C..., d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 2 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen de leur état de santé. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné les moyens soulevés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention européenne. La solution retenue par le jugement n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : TOUBOUL

11 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 qui refusait son admission au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'un vice de compétence, ni d'un défaut de motivation, ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant le refus de séjour fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que M. C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires suffisants pour bénéficier d'une admission exceptionnelle.

Avocat : GUILMOTO

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526454

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et que l'examen de la situation personnelle du requérant a été effectué, malgré un délai d'instruction court. Elle considère que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une régularisation exceptionnelle, au regard des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en raison d'une entrée irrégulière sur le territoire (article L. 611-1 du CESEDA), et a considéré que les poursuites pour agression sexuelle en cours constituaient une menace pour l'ordre public justifiant la mesure. Elle a également estimé que les liens familiaux invoqués (PACS avec une ressortissante française) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de l'arrêté dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601154

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Essonne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence du visa "étudiant" requis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée en référé, car le dossier était incomplet au regard des dispositions de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'était donc pas remplie.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400160

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association « Citoyens à mobilité réduite » visant à l’annulation de la décision du 7 novembre 2023 du président de la communauté de communes du Grand-Pic-Saint-Loup, relative à l’accessibilité d’une salle de spectacles. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 111-7 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’arrêté du 8 décembre 2014, concernant notamment l’absence d’emplacements accessibles permanents, de signalisation adaptée, de conformité des sanitaires et de registre public d’accessibilité. La communauté de communes a conclu au rejet de la requête, arguant de l’absence de fondement des moyens et de la réalisation partielle de travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, les conclusions de l’association tendant à l’annulation de la décision attaquée étant susceptibles d’être irrecevables.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501543

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse, qui avait initialement demandé l’annulation d’un avenant à un marché public de renouvellement de canalisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses (la société Terraco et la régie Acqua Publica) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00417

Avocat : SELARL LEXALTO

10 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure invoqués (décret du 7 novembre 1989), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, malgré la perte de rémunération, l'administration ayant démontré la gravité des faits reprochés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600626

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en urgence un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les actes de violence reprochés à l'occupant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la procédure de fin d'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026