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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528436

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour par le préfet de police, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : EXPERTON

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528438

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle prise dans l’exercice des pouvoirs de police, relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Chatillon (Hauts-de-Seine). En application de l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.

Avocat : EXPERTON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507597

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à énumérer des griefs généraux (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction complémentaire.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

1 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509396

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et a estimé que le défaut de renouvellement du récépissé par le préfet du Nord portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail. En application des articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous 48 heures et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : TORKEN DUTAT AVOCAT

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517474

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Magny-Cours (Nièvre) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511552

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé ou de prolonger son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. M. B... invoquait un risque de perte d'emploi à l'expiration de son titre de séjour, prévue dans plus d'un mois, ce qui ne constituait pas une urgence immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511566

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement infondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. De plus, l'urgence n'était pas établie.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402597

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410764

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’injonction et d’indemnisation contre la Ville de Paris, relative à des travaux et aménagements dans la Cité des fleurs (XVIIe arrondissement). Le requérant a ensuite déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions, sous condition que la ville renonce à ses propres demandes de frais de justice, ce que cette dernière a accepté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements réciproques sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET DELVOLVE, PONIATOWSKI, SUAY ASSOCIES (AARPI)

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510645

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri lankaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (insuffisance de motivation, défaut d’examen) et un moyen de légalité interne non assorti de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514380

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accepté la demande de l’intéressé, rendant le litige sans objet. M. A... s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : TOUJAS

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 12 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Cette décision implicite rendait sans objet la demande d'injonction, la requête étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03483

Avocat : TOSCANI LYDIA

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04871

Avocat : PINTO

29 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511371

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour justifier de la régularité de son séjour et pouvoir travailler. La requérante invoquait un risque imminent de perte d'emploi, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas de manière concrète et effective une procédure de rupture de son contrat de travail imminente, ni la gravité des répercussions financières. En conséquence, la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511323

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que cette décision avait déjà été suspendue par une ordonnance du 16 juillet 2025, rendant la nouvelle demande manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Avocat : TOMASI

29 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504081

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 refusant une dérogation à la carte scolaire pour l'inscription en maternelle. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts et ayant saisi le juge des référés plus de six mois après la décision, contribuant eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516787

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Ce dernier demandait la restitution de son titre de séjour italien, retenu par la préfecture, afin de pouvoir exécuter la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Ce désistement est intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme A... B... une somme de 600 euros au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025