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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser, ainsi qu’à ses deux enfants, une indemnité de 25 000 euros chacun pour préjudice moral et psychologique, en raison de l’absence d’offre de relogement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante s’étant désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été implicitement abandonnées.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510625

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. Les autres moyens, relatifs à l'absence de motivation ou au délai de traitement, ont été jugés inopérants. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503297

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A B, qui conteste son inscription sur le registre des détenus particulièrement signalés par le garde des sceaux. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que M. B résidait à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville (Meurthe-et-Moselle) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Nancy. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : FAVARETTO

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré le délai écoulé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A (frais de justice et dépens) ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512458

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus implicite de dérogation scolaire pour son fils, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que la décision contestée émanait du directeur académique des services de l’éducation nationale de la Seine-Saint-Denis, dont le siège est à Bobigny. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, seul le tribunal administratif de Montreuil est compétent pour connaître de ce litige. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOKPO

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

15 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502651

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D pour obtenir l'affectation d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils, atteint de trisomie 21, dont la scolarisation était compromise faute d'accompagnement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOURRAILLE

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'atteinte à sa liberté professionnelle et une situation de précarité. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier d'éléments concrets sur sa précarité et de démontrer que l'absence de document compromet définitivement son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503880

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la cessation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Beauvais, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (articles 3, 5, 8 et 13 de la CEDH) et une méconnaissance des articles R. 213-22 à R. 213-26 du code pénitentiaire. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-2, justifiant un rejet par ordonnance motivée sans audience. Aucune mesure de sauvegarde n'a donc été ordonnée.

Avocat : FAVARETTO

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504806

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté comportant les motifs de droit requis. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes, faute de pièces justificatives produites par le requérant. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de police du 21 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable, car le recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français est déjà suspensif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MARTOUX

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502580

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, l'informant qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. M. A n'ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : DETTORI JULIEN

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503145

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur une requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne soulevait plus de questions autres que les frais de justice. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOLOTOALA

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417654

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Tunis. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 14 juillet 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BAATOUR

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515446

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire de six mois infligée à M. A par le préfet de la Vendée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne justifiant pas de l'impossibilité de regagner l'Italie par un autre moyen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : TOUTAOU

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408718

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de délivrer un document de circulation pour mineur étranger (DCME) à son fils. Constatant que l’administration avait finalement délivré le titre sollicité le 5 février 2025, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FORTUNATO

12 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301310

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester des indus d’allocation logement sociale (ALS) mis à sa charge par la CAF du Doubs, ainsi que pour demander une remise de dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % sur l’un des indus et un rappel d’ALS a été versé à la requérante, soldant ainsi les dettes litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506549

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile. Les requérants sollicitaient une injonction à l'encontre du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne pour obtenir un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à leur liberté fondamentale en raison de leur état de santé et de leur situation de rue. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, ou qu'elle était manifestement mal fondée, et l'a rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

12 septembre 2025