Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser, ainsi qu’à ses deux enfants, une indemnité de 25 000 euros chacun pour préjudice moral et psychologique, en raison de l’absence d’offre de relogement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante s’étant désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été implicitement abandonnées.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 15 septembre 2025, Mme B... A..., représentée par Me Partouche-Kohana, demande au juge des référés, statuant par application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :
1°) de condamner l’Etat à lui verser, ainsi qu’à ses deux enfants mineurs, la somme de 25 000 euros, chacun, en réparation du préjudice moral et psychologique, avec intérêts de droit, en l’absence d’offre de relogement adapté à ses besoins dans le délai de six mois requis ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 300 euros à verser à son avocat, Me Partouche-Kohana, sur le fondement des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 et en cas de refus d’admission à l’aide juridictionnelle, de lui verser cette même somme.
Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme de Bouttemont, premier conseiller, pour statuer en qualité de juge des référés.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025, Mme A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Montreuil, le 15 septembre 2025.
La juge des référés,
M. de Bouttemont
La République mande et ordonne au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.