LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01870

Avocat : EPITOGES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515147

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait l’arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur manifeste d’appréciation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé ces moyens manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025
« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502127

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) était insuffisamment étayé, le requérant n'apportant aucune preuve de sa relation alléguée en France. Il a également écarté le moyen fondé sur la présomption d'innocence, la décision contestée étant une mesure administrative et non une sanction pénale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504575

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, le requérant, initialement retenu dans le Loiret, a été assigné à résidence à Nantes, ce qui rend compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce nouveau lieu d'assignation.

Avocat : TOUBALE

2 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401471

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de La Réunion de le maintenir en activité pour nécessité de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite plus de deux mois après la notification de la décision attaquée, en méconnaissance du délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, incluant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 556-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : RAKOTONIRINA

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510500

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire des Pennes-Mirabeau du 7 août 2025 ordonnant la fermeture d'un établissement recevant du public pour des risques d'incendie. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, faute de produire des pièces établissant ses difficultés financières, et compte tenu de l'intérêt public à la fermeture pour des motifs de sécurité. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOSI

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510147

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français et de son placement en rétention. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la rétention administrative relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire et étaient donc irrecevables. Concernant la mesure d'éloignement, il a considéré que la requête était mal fondée, les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant exclusives de la procédure de référé liberté, sauf circonstances nouvelles, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510103

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé le fondement juridique exact de sa demande et de justifier de l'introduction d'un recours au fond ou d'une décision administrative préalable. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande indemnitaire.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de signer un contrat de travail, blocage des droits sociaux, difficultés de logement et de mobilité de stage) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504471

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, l'intéressé a été assigné à résidence dans le département de la Seine-Maritime. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent territorialement.

Avocat : BEAUFRETON

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510127

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant danois, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (blocage de l'accès à des démarches administratives et dépendance de membres de sa famille) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509973

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge constate que le silence gardé pendant 90 jours sur cette demande, déposée le 10 octobre 2024, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : TOMASI

30 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509964

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de répercussions financières graves en cas de suspension de son contrat de travail. La demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour pour justifier de la régularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu’il était inscrit dans une formation universitaire pour l’année 2025-2026 ou qu’il se trouvait dans une situation de précarité avérée. La décision a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

30 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512281

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, un ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur, et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la prise en charge prévu à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se concentre sur l'analyse des conditions de recevabilité et de fond du référé liberté.

Avocat : STOFFANELLER

30 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503624

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Beauvais, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (articles 3, 5, 8 et 13 de la CEDH) et une méconnaissance des articles R. 213-22 à R. 213-26 du code pénitentiaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant le recours à la procédure spéciale de l’article L. 521-2, distincte de celle de l’article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FAVARETTO

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé. Il a également rappelé que, sur le fondement des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, l'autorité administrative peut légalement refuser une habilitation en se fondant sur des faits graves (aide à l'immigration irrégulière en bande organisée, escroquerie, blanchiment) sans qu'une condamnation pénale préalable ne soit nécessaire. La requête a été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les éléments invoqués (promesse d'embauche au 1er septembre 2025, suspension des allocations chômage, voyage familial au Portugal) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : NGOTO

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509894

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et l’absence d’autorisation de travail sur son récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le récépissé délivré prolongeait les effets de son précédent titre de séjour « recherche d’emploi », lequel l’autorisait déjà à travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509870

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou la prolongation de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception, n'était pas remplie. Il a relevé que la rentrée universitaire n'était prévue que le 9 octobre 2025 et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur la gravité des répercussions financières de la suspension de son contrat d'alternance. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025