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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312957

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la société Agencity Promotion pour la démolition de constructions existantes et l'édification de 62 logements et un local d'activité au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis, en se fondant sur les articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les omissions ou imprécisions alléguées n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés et, par voie de conséquence, les conclusions à fin d'annulation ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUBOUTOU

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515627

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 décembre 2025 le plaçant en centre de rétention administrative et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur un examen individuel de la situation. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas les risques personnels allégués en cas de retour au Mali, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515638

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière et maintenant sa rétention. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un vice de procédure, le requérant n'ayant pas démontré que le délai pour présenter ses observations était insuffisant. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation fondé sur sa vie privée et familiale a été jugé inopérant, la décision étant prise en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409649

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération du conseil municipal de Charvieu-Chavagneux approuvant la révision du plan local d'urbanisme (classement de ses parcelles en zone inconstructible N-RCN). Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 611-8-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas produit son mémoire récapitulatif dans le délai d'un mois imparti. En conséquence, la demande d'annulation et la demande indemnitaire de 607 887 euros ont été abandonnées. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JUVENETON

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 27 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403762

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

28 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Milleniums 67 et l’association Massalikoul Djinaan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbain prise le 11 septembre 2024 par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2026, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... C... comme irrecevable. Celle-ci visait à contester une décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de rectifier le solde de points de son permis de conduire et de retirer des décisions de retrait de points pour des infractions commises entre 2017 et 2021. Le tribunal a constaté que la décision individuelle récapitulative (48SI) notifiée le 2 janvier 2024 était devenue définitive, le délai de recours de deux mois étant expiré lors du dépôt de la requête le 9 septembre 2024. En conséquence, les conclusions dirigées contre les retraits de points sous-jacents étaient tardives et irrecevables.

Avocat : BITOO

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Seydou Bozari, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, ainsi que des erreurs d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMB TOSCO

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et lui a interdit le retour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris celles aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMB TOSCO

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03041

Avocat : RAVETTO ASSOCIES

28 janvier 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506566

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de la société Le Clair Logis, qui contestait la suspension totale de son activité d'EHPAD pour trois mois, décidée conjointement par l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et le département des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DUPONT

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction et une carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, rendant inopérant le droit à une nouvelle attestation de prolongation. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été jugées manifestement mal fondées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de pouvoir travailler et circuler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, le privant ainsi du droit d'obtenir une nouvelle attestation. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne. Celle-ci demandait à être hébergée d'urgence après le rejet de sa demande d'asile, motif pris de ce qu'elle bénéficie déjà d'une protection en Roumanie. Le juge estime que, bien qu'étant à la rue, elle ne démontre pas de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à son obligation de quitter le territoire, et qu'aucune carence grave et manifestement illégale de l'administration n'est caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... et Mme D... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants azerbaïdjanais déboutés de leur demande d'asile et soumis à une obligation de quitter le territoire, ne peuvent prétendre au dispositif d'hébergement d'urgence qu'en cas de circonstances exceptionnelles. Le juge estime que les pathologies graves des adultes et la scolarisation de leur fille mineure ne constituent pas, en l'espèce, un risque d'une gravité suffisante pour caractériser une telle circonstance. En conséquence, l'absence d'hébergement ne révèle pas une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522807

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, car l’intégration professionnelle du requérant n’est pas suffisamment établie en raison d’interruptions d’emploi et de l’absence d’ancienneté de sa dernière activité. Les moyens tirés d’une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont rejetés faute de précisions. La demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice est donc rejetée.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501651

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a partiellement admis l'irrecevabilité soulevée par le ministre concernant quatre infractions pour lesquelles les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision étant signée par la cheffe du bureau national des droits à conduire, et a écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable pour les infractions restantes, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de cette information. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TOURNIER

28 janvier 2026• JU1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : VICTOR

27 janvier 2026