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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante guinéenne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car la requérante fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, ce qui constitue un obstacle légal à la délivrance du document sollicité. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

MOLOTOALA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00617

Avocat : SELARL LEXALTO

16 mars 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600595

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui justifie l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, et une aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : TOUBOUL

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600583

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société ALU CONCEPT PVC GLASS, qui contestait une proposition de rectification et un avis de mise en recouvrement fiscaux. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la société n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant l'administration fiscale, comme l'exigent les articles L. 190 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOBELEM

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601862

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Mondus Sapore. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la caducité du permis de construire saisonnier étant intervenue de plein droit avant la requête. La société n'a pas justifié de circonstances nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604371

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'**urgence** particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une expulsion imminente de son logement ni d'une absence totale de ressources. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : PANATTONI

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un trop-perçu de prime d'activité, la CAF du Doubs ayant procédé à son annulation avant le jugement. La juridiction rejette également la demande de condamnation de la CAF aux frais exposés par l'avocat du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600029

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre une interdiction de retour sur le territoire. Cette décision est prise car le requérant, placé en rétention administrative lors de l'introduction de sa requête, n'a pas indiqué son domicile et n'a fourni aucune adresse de notification après sa libération. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la requête indique le domicile et permettent de prononcer un non-lieu à statuer en l'absence de cette condition.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607841

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS Mik visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, les éléments produits ne démontrant pas que la fermeture de neuf jours menaçait immédiatement la pérennité de l'entreprise. La mesure de fermeture était fondée sur des manquements au code du travail relatifs au travail illégal, invoquant l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : PARTOUCHE

14 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00220

Avocat : TAILLON TOUSSAINT

13 mars 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404405

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant une demande de subvention « MaPrimeRénov' ». Constatant que la requérante conclut au non-lieu à statuer suite au versement partiel de la subvention, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IPSO FACTO

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523565

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés d'éloignement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, car le requérant était assigné à résidence dans l'Essonne, relevant du ressort de cette juridiction. Cette décision d'irrecevabilité procédurale est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du même code.

Avocat : TOGOLA

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524388

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VICTOR

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604261

**Sujet principal** : Contestation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Nanterre, dans les Hauts-de-Seine).

Avocat : GALINDO SOTO

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603221

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un document provisoire de voyage à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le retard de près de huit mois dans le traitement de sa demande de duplicata de titre de séjour, l'empêchant d'assister aux obsèques de sa sœur, portait une atteinte grave et illégale à sa liberté d'aller et venir. La préfète est condamnée à agir dans un délai de 24 heures sous astreinte.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi"), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les circonstances particulières qu'il invoque ne caractérisent pas une nécessité impérieuse justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603061

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était expiré depuis plus de cinq ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré un préjudice grave et immédiat. La procédure de rejet sans instruction a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026