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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 903 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée chez sa mère dans un logement insalubre et en situation de handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 4 novembre 2022. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520046

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520368

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOFFANELLER

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408158

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui bénéficie du statut de réfugié en Grèce, ne justifiait pas une protection en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : STOYANOVA

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514726

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 24 novembre 2025 enjoignant au préfet de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408063

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne pouvait bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 7 de l'accord franco-algérien faute de visa long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., alias A..., qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de son entretien avec l'OFPRA, faute d'interprète en peul, et l'absence de communication de l'enregistrement sonore. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en application des articles L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à la suite du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen individuel, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion personnelle et professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, fondées sur cette obligation, ont été jugées légales. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524590

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge que la durée de présence en France et l'activité professionnelle du requérant ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 mai 2025. Le tribunal a estimé que la durée de séjour en France, établie seulement à compter d'octobre 2021, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, M. B... étant célibataire, sans charge de famille en France et disposant d'attaches familiales au Cameroun.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532361

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que l'OFII avait retiré sa décision de refus le 4 novembre 2025, avant l'introduction de la requête le 5 novembre 2025, en rétablissant les droits de M. B.... Par conséquent, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et ont été rejetées. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, l'acte attaqué ayant été retiré.

Avocat : VICTOR

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532781

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé à M. A..., demandeur d’asile ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière du requérant, qui est atteint du VIH, vit dans la rue et nécessite un hébergement stable, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : VICTOR

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cyrellis, qui contestait des rappels de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de délai suffisant entre la réception de l’avis d’examen de comptabilité et le début des opérations de contrôle. Le tribunal a estimé que le délai de deux jours ouvrés était suffisant pour permettre au contribuable de se faire assister par un conseil, conformément à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de taxe.

Avocat : LABETOULE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418338

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : BRETON

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400253

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son exposition prolongée à l'amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante. Il a jugé que l'administration avait eu conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une indemnité pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, dont le montant est à déterminer, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a annulé l'arrêté de transfert, estimant que le résumé de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne comportait ni signature ni initiales, ne permettant pas d'établir qu'il avait été mené par un agent qualifié. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304153

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la sanction d’avertissement infligée le 15 mai 2023 par la section disciplinaire de l’université de Montpellier à un étudiant, M. B..., pour des faits de violences. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés n’était pas établie, en se fondant notamment sur la relaxe pénale de l’étudiant par le tribunal correctionnel de Nîmes et l’absence de preuves suffisantes. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 811-6 et R. 811-11 du code de l’éducation, qui régissent le régime disciplinaire des usagers de l’enseignement supérieur. L’université a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre