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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518186

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a accordé à M. B... une nouvelle carte de résident de dix ans, désormais en cours de fabrication. Le juge a estimé que cette circonstance faisait perdre à la mesure sollicitée son utilité, condition nécessaire à l'octroi du référé. En revanche, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 400 euros à son avocat au titre des frais de justice, M. B... n'étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : MOLOTOALA

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600166

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que ni l’absence de remise du titre, ni le silence de l’administration ne constituaient une décision susceptible de recours, rendant les conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B.... Le juge estime que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées », sans convocation préalable en préfecture pour l'enregistrement biométrique, ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai n'a couru pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507994

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, une injonction sous astreinte pour que la préfète de l’Essonne lui propose un logement adapté, suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal constate que M. A... a signé un bail le 22 septembre 2025 pour un logement à Mennecy, sans contester qu’il ne répond pas à ses besoins. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes accessoires de frais et dépens.

Avocat : VANITOU

13 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société CHB, qui contestait des rappels de TVA et une amende pour non-autoliquidation. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de vérification de comptabilité, notamment une erreur de date dans la proposition de rectification. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative n'impose à l'administration de préciser les dates de vérification dans la notification, et que la durée de la vérification n'avait pas excédé les limites légales, compte tenu des suspensions liées à l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.52 et L.80 du livre des procédures fiscales.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du 7 janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit la circulation sur le territoire national pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d’éloignement était justifiée sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public représentée par le comportement de l’intéressé, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600254

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux ans et demi pour contester la mesure d'éloignement prise le 17 mai 2023. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour M. C... de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, et compte tenu de ses multiples condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour un titre "salarié", mais a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation. Après avoir écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302662

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ancien ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour carence fautive dans la protection contre l'amiante. Le tribunal retient l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance de M. B... était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il a eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son préjudice, et non la date de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles 1, 2 et 3 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUCHARD

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la durée de l'assignation n'était pas disproportionnée, celle-ci étant fondée sur les articles L. 751-2 et L. 751-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour assurer l'exécution d'une décision de transfert vers l'Espagne, prise en application du règlement Dublin III.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204160

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts F... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... F..., survenu en 2006 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande indemnitaire personnelle des requérants, présentée en 2022, était prescrite car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter du 1er janvier 2007, soit l'année suivant le décès. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de trois ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé et des critères légaux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : TOURNIER

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., qui contestaient les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte et un défaut d’examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des conventions internationales applicables.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500865

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Innovative Numeric Solutions. Celle-ci contestait le rejet de son offre et demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de scanner, lancée par la collectivité territoriale de Martinique. Le juge a estimé que l’offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas les prescriptions techniques minimales du cahier des charges (notamment sur la station de pilotage et la qualité de numérisation), et que la décision de rejet était suffisamment motivée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CATOL

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304990

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de MM. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire d'Ensuès La Redonne a refusé un permis de construire pour l'extension d'une maison. Les requérants soutenaient notamment que cet arrêté constituait un retrait tardif et irrégulier d'un permis tacite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant les vices de procédure et les contestations des motifs de refus fondés sur le règlement du PLUi et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUITOU

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Moongy, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018, résultant de la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR). Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait substituer un nouveau motif de droit pour justifier l'imposition sans priver le contribuable de la faculté de saisir le comité consultatif du CIR, dès lors que cette faculté avait été offerte avant la substitution. La solution s'appuie sur les articles L. 59 et L. 59 D du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1653 F du code général des impôts.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502166

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé dans son ensemble.

Avocat : CANTON-FOURRAT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509704

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence algérien de M. C..., ressortissant algérien marié à une Française et père d’enfants français. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le requérant remplissait les conditions de l’article 6 de l’accord franco-algérien pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En revanche, les conclusions dirigées contre un refus de carte de résident de dix ans ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable établie. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien et le code de justice administrative.

Avocat : TORJEMANE

13 janvier 2026• 8ème Chambre