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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412705

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E, ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans les actes attaqués. Sur le fond, la solution retenue par le jugement (non détaillée dans l’extrait) repose sur l’examen des moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507582

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie du 18 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la prolongation n'était pas disproportionnée compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507629

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que les arguments du requérant n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de l'ancienneté de son séjour. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu étant inopérant et l'appréciation de la situation personnelle de la requérante n'étant pas entachée d'erreur manifeste.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504047

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour, le juge a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est inopposable aux ressortissants marocains pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 ne peut être utilement invoquée, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation que le requérant ne démontre pas avoir été exercé de manière entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514687

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a notamment retenu que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, compte tenu de sa condamnation pénale et de son entrée irrégulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407126

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. C Le, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 2 septembre 2021. En raison de la carence fautive de l'État à assurer son relogement dans un délai de six mois, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 avril 2024, répare les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et son foyer de deux personnes pendant plus de trente mois.

Avocat : TOMAS

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510075

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet fait droit à sa demande en mettant un titre de séjour à sa disposition le 13 juin 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509085

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508101

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508075

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présence de sa fille réfugiée. La solution a été fondée sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de police de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait en réalité délivré ce récépissé le 3 décembre 2024, avant l’introduction du recours le 16 janvier 2025, rendant la décision attaquée inexistante. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427054

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ukrainien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, notamment de son intégration professionnelle en tant que menuisier et de la présence régulière de son épouse et de sa fille en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte. La demande de suppression de propos diffamatoires dans le mémoire en défense est rejetée, ces mentions relevant de la controverse contentieuse.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande ayant été déposée sur le seul fondement de l'article L. 435-1 du même code. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière). Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, précédée d'un examen particulier de la situation et respectueuse du droit d'être entendu.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516017

Refus de renouvellement de certificat de résidence (art. 6.7 accord franco-algérien) pour motif médical. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficie d'un suivi médical et que son état de santé n'est pas caractérisé comme nécessitant une prise en charge dont le défaut pourrait entraîner des conséquences irréversibles.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025