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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à la méconnaissance des règles de signature électronique, en application des articles 1367 du code civil et du décret du 28 septembre 2017. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431185

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504409

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une insertion particulière en France, ne démontrait pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'une carte de résident en application des articles L. 424-3, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits reprochés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour pour cinq ans ont été validées.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430962

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressée avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour, sans que cette demande soit instruite ni mentionnée dans l'arrêté. Ce défaut d'examen circonstancié de sa situation constitue un vice de légalité. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de l'ancienneté relative de ses condamnations pénales, de la régularité de son séjour, de ses liens familiaux en France (marié à une Française, père d'un enfant français) et de son emploi stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505509

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant, entré récemment en France, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée en raison du risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et l'interdiction de retour de deux ans a été jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C B dirigée contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et de l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public et les garanties de représentation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434219

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour de douze mois et d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH et article L. 721-4 du CESEDA). Les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été rejetées comme irrecevables, cet acte n'étant pas une décision susceptible de recours en application de l'article L. 613-5 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434132

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 est inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur ce règlement. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B A, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du 18 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat et de ses attaches familiales au Pakistan. Il a également jugé que le moyen tiré de la Convention de Genève était inopérant, sa demande de réexamen d'asile ayant été déclarée irrecevable, et que les risques de traitements inhumains invoqués sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne étaient sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet de sa demande d'asile, et ne méconnaissait pas son droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la demande, sans être tenu de solliciter l'avis de la DREETS. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur sa situation personnelle, en raison de son état de santé (hernie discale). Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis étaient insuffisants pour caractériser une telle erreur, d'autant que M. B ne justifiait d'aucune vie privée et familiale en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 26 octobre 2024 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a relevé que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la décision initiale d’obligation de quitter le territoire français était assortie d’un délai de départ volontaire, ce qui imposait de se baser sur l’article L. 612-7 du même code. Après avoir procédé à une substitution de base légale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. La solution retenue confirme donc la légalité de l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-8 du code précité.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427908

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant, de son insertion professionnelle stable et de sa volonté d'apprentissage du français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412489

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 19 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 800 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a retiré son certificat de résidence algérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la préfète était en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en raison d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée le 20 mars 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, qui imposent l'exécution de cette peine complémentaire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• ELOIGNEMENT