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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419463

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B après avoir recueilli l'avis de la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425903

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que le préfet ne pouvait fonder cette obligation sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé une demande de titre de séjour le 21 mai 2024, toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, ainsi que d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426954

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étranger malade, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, ainsi que celui de l'insuffisance de motivation, l'arrêté mentionnant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la signature électronique, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427311

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 12 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 24 mois. La décision est annulée pour défaut d'examen de la situation personnelle de M. C A, ressortissant cubain de 68 ans atteint d'un cancer métastatique, dont l'état de santé était connu de l'administration. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucune précision sur ses attaches en France et que la décision préfectorale n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que sa vie personnelle et professionnelle en France n'était pas établie, ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n'étant caractérisée.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B Le, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du 8 octobre 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. Le ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, conformément aux articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de sa situation familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506515

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Saisi sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que la durée de l'interdiction de retour doit être fixée en tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France, des antécédents d'éloignement et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur d'appréciation) est attendue.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que l'expérience professionnelle de M. A en tant que coiffeur ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426221

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426216

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé, que le requérant a été entendu et que sa situation personnelle a été examinée. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante béninoise, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Sur le fond, il a jugé que Mme D, ayant refusé son réacheminement après un refus d'entrée et un placement en zone d'attente, n'était pas entrée régulièrement sur le territoire français, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le requérant avait été entendu avant son édiction, et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 avril 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné les quatre critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public). Il a également estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de M. A et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• ELOIGNEMENT