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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401302

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 035 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 décembre 2021 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis. L’indemnité a été fixée à 750 euros par an de carence, pour une période courant à compter du 9 juin 2022.

Avocat : TOMAS

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408679

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant et sa famille, logés chez un tiers. Le tribunal a également alloué 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307919

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 12 mars 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à assurer son relogement dans le délai imparti. La juridiction a estimé que cette carence, ayant duré 40 mois jusqu'à son relogement effectif le 22 janvier 2024, avait causé des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe de responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

Avocat : TOMAS

5 mars 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de police le 19 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, estimant que la décision était régulière et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433852

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son maintien en situation irrégulière. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que la décision était justifiée par plusieurs motifs, dont l'entrée irrégulière et l'absence de démarche de régularisation. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été annulée car le préfet s'est fondé uniquement sur une menace à l'ordre public liée à une affaire classée sans suite, sans tenir compte de l'absence d'antécédents d'éloignement.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433849

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, qui contestait les arrêtés du 28 novembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature et les mentions permettaient d'identifier l'autorité compétente, et juge que les irrégularités alléguées lors de la garde à vue sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le pays de destination (Albanie) pour son éloignement en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels allégués en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433001

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, qu'il est suffisamment motivé et qu'il résulte d'un examen circonstancié de la situation du requérant. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a ainsi écarté les fins de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, permettant d'examiner la demande de suspension au fond.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503114

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident algérien de dix ans opposée à M. B par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits reprochés (violences et dégradations) étant anciens et non établis de manière probante, et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que Mme A n'établissait pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié au Sénégal, les médicaments nécessaires (immunosuppresseurs) y étant disponibles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la simple existence d'un contrat de travail et l'ancienneté de séjour en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423406

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante malienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre