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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a constaté que la requérante, bien qu’ayant changé de domicile pour l’Essonne, n’avait pas effectué le signalement de son changement d’adresse, rendant le préfet de l’Essonne incompétent pour traiter sa demande. En application des articles R. 431-21 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme dépourvue d’objet, la décision implicite de rejet n’étant pas imputable au préfet de l’Essonne.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512263

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B., ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un premier titre de séjour et non un renouvellement, et que la requérante bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction régulièrement renouvelées. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400494

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et de la fixation d'Haïti comme pays de renvoi. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a reconnu à M. B... le bénéfice de la protection subsidiaire et lui a délivré une attestation de prolongation de séjour, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513146

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que de l'arrêté de placement en rétention du 29 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le législateur a organisé une procédure spéciale pour que le juge statue rapidement sur la légalité des mesures d'éloignement lorsque l'étranger est placé en rétention, rendant la voie du référé suspension inappropriée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512712

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 décembre 2025 lui permettant de travailler et de régulariser sa situation, sans justifier d’entraves concrètes à ses projets professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512729

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la simple demande de rendez-vous en ligne, sans dépôt effectif d’un dossier complet, ne constitue pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête irrecevable et manifestement mal fondée. La condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512769

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La condition de recevabilité n'étant pas remplie, le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été déclarée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512799

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous 48 heures de sa carte de résident. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis démontrant une situation de précarité administrative justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513145

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que la mesure d’éloignement, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens privés et familiaux stables en France. Le tribunal a également jugé que la décision d’interdiction de retour n’était pas illégale, l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant infondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le préfet a opposé l'incompétence territoriale de ses services, la requérante n'ayant pas signalé son changement d'adresse de la Seine-Saint-Denis vers l'Essonne. Le juge des référés a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée via le téléservice auprès du préfet de l'Essonne, qui était tenu de la transmettre à l'autorité compétente en application de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par suite, la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne est entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, et la condition d'urgence est remplie. La suspension de l'exécution de cette décision est ordonnée, et il est enjoint au préfet de l'Essonne de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529934

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen réel de sa situation. Il a également rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments probants, et les demandes d'annulation par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant hondurien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs soulevés, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517997

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante congolaise. La requérante, qui détenait un titre de séjour "visiteur" ne l'autorisant pas à travailler, invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son absence de régularisation avant 2025 et de l'absence de justification d'une autorisation de travail antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025