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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400356

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506601

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois prise par le préfet de police le 28 février 2025. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de changement de statut d'étudiant vers un titre "vie privée et familiale" ne constitue pas un renouvellement de titre. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une urgence particulière, la requête a été rejetée. Les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées sans objet en raison de l'effet suspensif du recours au fond.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424246

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme B, ressortissante ivoirienne, la délivrance d’un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante, dont la fille mineure a obtenu le statut de réfugiée, remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois, après l’avoir munie sans délai d’une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508076

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'exécution de la décision du 19 février 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508140

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508365

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une ressortissante colombienne demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, l’administration a délivré une attestation de décision favorable, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions en suspension et injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508569

Le Tribunal Administratif de Paris a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme A, ressortissante russe. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 426-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419463

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B après avoir recueilli l'avis de la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425903

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que le préfet ne pouvait fonder cette obligation sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé une demande de titre de séjour le 21 mai 2024, toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, ainsi que d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426954

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étranger malade, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, ainsi que celui de l'insuffisance de motivation, l'arrêté mentionnant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la signature électronique, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427311

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 12 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 24 mois. La décision est annulée pour défaut d'examen de la situation personnelle de M. C A, ressortissant cubain de 68 ans atteint d'un cancer métastatique, dont l'état de santé était connu de l'administration. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucune précision sur ses attaches en France et que la décision préfectorale n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que sa vie personnelle et professionnelle en France n'était pas établie, ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n'étant caractérisée.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B Le, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du 8 octobre 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. Le ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, conformément aux articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre