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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUBOULEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2025 mettant fin à son hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence, caractérisée par un risque de mise à la rue, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet soutenait que l’urgence n’était pas établie, que la décision était motivée et que l’intéressée ne justifiait plus d’une situation de détresse justifiant le maintien dans un dispositif saturé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme C... se maintenait dans les lieux et que la seule perspective d’une expulsion judiciaire ne créait pas une situation d’urgence immédiate.

Avocat : TOUBOUL

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506928

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants arméniens demandant à être hébergés d'urgence. Le juge a rejeté leur requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2-2 et suivants) relatives à l'hébergement d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

6 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506795

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Les requérants demandaient, en raison de leur vulnérabilité et de leur absence de domicile, d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile, ou à titre subsidiaire au préfet de la Haute-Garonne de les héberger d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.

Avocat : TOUBOUL

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501155

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'établissait pas avoir été empêché de présenter des éléments déterminants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : TOUBOUL

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407301

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical par le collège de l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de séjour, a également été jugée légale et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public, les faits invoqués (violences conjugales classées sans suite et conduite sous stupéfiants) étant insuffisamment établis pour justifier ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506531

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, mère isolée avec enfants, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne du 1er septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu de la situation de détresse sociale de la requérante et de ses enfants, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A B dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’hébergement d’urgence et sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la demande ne relevait pas d'une délivrance de plein droit mais d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : TOUBOUL

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506549

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile. Les requérants sollicitaient une injonction à l'encontre du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne pour obtenir un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à leur liberté fondamentale en raison de leur état de santé et de leur situation de rue. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, ou qu'elle était manifestement mal fondée, et l'a rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

12 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502200

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et à l'aggravation de l'état psychologique de son fils, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOUBOUL

12 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505320

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Toulouse par Mme A, professeure des écoles, conteste le refus implicite puis explicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui accorder un temps partiel à 80% pour l'année scolaire 2025/2026. La requérante invoque l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour vice de procédure (absence d’entretien préalable), erreur manifeste d’appréciation (non-prise en compte de sa situation médicale et familiale) et méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 82-624. Le recteur de l’académie de Toulouse conclut au rejet, arguant de l’absence d’urgence et de la nécessité de garantir la continuité du service public face à un déficit d’enseignants remplaçants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la suspension des décisions contestées.

Avocat : TOUBOUL

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505346

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Pau, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique des Hautes-Pyrénées) se situe dans le ressort de ce dernier. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Pau.

Avocat : TOUBOUL

31 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien d'évaluation de vulnérabilité conforme à l'article L. 522-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : TOUBOUL

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505276

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande d'une famille guinéenne en situation irrégulière qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle-même et son enfant autiste de deux ans. Le juge rappelle que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en détresse, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée ou que la demande est mal fondée au regard des critères posés par la jurisprudence.

Avocat : TOUBOUL

25 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de titre de séjour de M. B, car celui-ci n'avait pas explicitement sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de la durée de présence et de la situation professionnelle de l'intéressé, et que les décisions subséquentes (OQTF, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas illégales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 15 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne démontrant pas une insertion personnelle ou professionnelle suffisante en France, ni l'existence d'attaches familiales sur le territoire.

Avocat : TOUBOUL

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504612

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUBOUL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401586

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'établissait pas le caractère frauduleux du mariage, seule circonstance invoquée pour justifier le refus, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503832

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et de M. C du logement qu'ils occupent irrégulièrement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de mise en demeure préalable et écarté la contestation sérieuse fondée sur la vulnérabilité de la famille, estimant que le maintien dans les lieux après un rejet définitif de leur demande d'asile ne saurait être justifié par la situation personnelle des intéressés. La solution retenue fait application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

30 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404591

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le retrait de l’aide "MaprimeRénov’" par l’ANAH. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions après que l’ANAH lui a versé la somme réclamée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant en litige, l’affaire a été close sans autre condamnation.

Avocat : TOUBOUL

24 juin 2025