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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUJASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 11e chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de Mme A... de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant privée de son droit au travail et de ses droits sociaux, et a estimé que le moyen tiré de la violation des articles L.424-9 et R.424-7 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du jugement au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502391

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du 13 janvier 2025 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse n'était pas maintenue, au vu des nombreux justificatifs fournis (factures, bulletins de salaire, avis d'imposition). La décision se fonde sur les articles L. 423-1 à L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au renouvellement du titre de séjour pour conjoint de Français.

Avocat : TOUJAS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510921

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : TOUJAS

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513914

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance de référé du 28 octobre 2025, qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a finalement exécuté l’injonction en lui remettant l’autorisation le 3 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement irrecevable. En effet, le requérant n’établit pas l’existence d’une décision de refus, aucune décision implicite n’étant née à la date de l’ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : TOUJAS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533811

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet ayant délivré un récépissé à l'intéressé, M. A... s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, faisant application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : TOUJAS

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519716

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assistance téléphonique et points d'accueil numérique) avant de solliciter une solution de substitution physique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : TOUJAS

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519480

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du seul fait de l'absence de titre de séjour en cours de validité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et sur l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités de dépôt des demandes via le téléservice « ANEF ».

Avocat : TOUJAS

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOUJAS

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé que la condition d’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement de titre de séjour et que l’administration doit recevoir l’étranger dans un délai raisonnable. En l’espèce, la requérante ayant sollicité le renouvellement avant l’expiration de son titre, l’urgence est caractérisée. La solution retenue est l’injonction faite au préfet de fixer un rendez-vous, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOUJAS

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... épouse D... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise et conjoint de réfugié, justifiait d'une situation d'urgence et d'un blocage technique sur le site de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant de finaliser sa demande. Le tribunal a retenu que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la fabrication et la délivrance de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant yéménite reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du réexamen de la demande.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504291

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOUJAS

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519764

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien mention « étudiant » présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (impossibilité de travailler et de voyager pour raisons familiales) étant insuffisants pour caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police de Paris du 7 avril 2025 clôturant sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, après avoir admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que le requérant justifiait d'une situation d'urgence, caractérisée par l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOUJAS

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié", de lui délivrer un récépissé et de lui remettre son titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un récépissé et à l'examen de sa demande de renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOUJAS

7 novembre 2025• 1ère Chambre