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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01542

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504299

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du permis modificatif délivré à la SAS Pins Promotion et autres pour la construction d’un immeuble à Fort-Mahon-Plage, présentée par la SCI Entre Nous. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de permis de construire, était renversée en raison de l’avancement quasi-achevé des travaux de terrasses et balcons contestés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté du 29 septembre 2025. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407640

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'aucun défaut d'examen particulier de sa situation n'était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur l'application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304388

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

Avocat : SELARL CABINET CHRISTIAN TOURRET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 ajournant d'un an sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le motif que la compagne et l'enfant mineur de l'intéressé résidaient à l'étranger, ce que M. A... contestait sans apporter de preuve suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501965

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé (diabète). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante n'avait pas sollicité un délai de départ volontaire supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502260

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, car la mesure d’éloignement découlait nécessairement du refus de titre de séjour, et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande de titre. Enfin, le tribunal a considéré que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405064

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 13 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, la demande d'asile de Mme B... ayant été définitivement rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501279

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'avis du médecin de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02474

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512127

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'établissait pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que M. B... n'a fait l'objet d'aucune condamnation et que les faits de violences commis en état d'ivresse, bien que signalés, ne suffisent pas à caractériser une telle menace.

Avocat : TOURE

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504369

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504186

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et de la SCI Baboul visant à suspendre le refus implicite du maire de Troissereux de délivrer un certificat de non-opposition pour une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’existence de ce certificat n’ayant pas d’incidence directe sur l’issue des poursuites pénales en cours pour infractions au code de l’urbanisme. Il a également relevé que l’autorisation tacite de travaux était susceptible d’avoir été obtenue par fraude, ce qui faisait obstacle à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus de délivrance du certificat. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512199

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. E..., ressortissant nigérian présent en France depuis 2011, à quitter le territoire sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intégration du requérant, de sa situation familiale (trois enfants nés en France, dont deux scolarisés) et de sa promesse d'embauche. La décision est annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOURE

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504301

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 5 octobre 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité d'assurer l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02160

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) inapplicable aux citoyens de l'UE, pouvait être légalement substituée par le 1° de l'article L. 251-1 du même code, relatif aux mesures d'éloignement pour menace à l'ordre public. Après avoir vérifié que M. C... représentait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOURKI

22 octobre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501879

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, sa demande n’étant pas fondée sur ces stipulations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son célibat, de l’absence d’enfants et de ses attaches conservées en Algérie.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501877

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante indienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme A... réside en France depuis 2017, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, et a un enfant né en France en 2021. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre