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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502632

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les droits du requérant prévus aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, les brochures d’information lui ayant été remises en français, langue qu’il a déclaré comprendre. Il a également constaté que la demande de reprise en charge adressée au Portugal était régulière et avait été acceptée. Enfin, le tribunal a estimé que l’état de santé de M. C... ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, faute de démontrer une impossibilité de suivi médical au Portugal.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501763

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles comme responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les droits d'information et d'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de la possibilité pour ses enfants de poursuivre leur scolarité en Espagne. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503501

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le CNAPS lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte de ses revenus depuis janvier 2025, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 612-10 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette attestation autorisait la présence et l'activité professionnelle de l'intéressée, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503217

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par l'OFII n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme B A et à sa fille mineure, de manière rétroactive à compter de la demande d'asile, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503218

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue valide la décision de transfert, en s'appuyant sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503108

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et la méconnaissance du droit d’être entendu (principe général du droit de l’Union européenne non applicable en l’espèce). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504073

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement contestée.

Avocat : TOURNIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501694

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans les formes requises n'étant pas rapportée par le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 23, 25 et 26 du même règlement, faute pour le requérant d'établir que la procédure de reprise en charge par la Croatie était irrégulière. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la mère et le frère d’un détenu décédé au centre de détention de Muret, qui demandaient réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en raison d’un défaut de surveillance ayant conduit au décès. Il a condamné l’État à verser 17 000 euros à Mme A et 11 000 euros à M. E au titre de leur préjudice moral, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la surveillance des personnes détenues.

Avocat : PATOUREAUX

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300664

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les demandes de la SCI Najwil concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, relatives à seize locaux situés à Pont-de-Claix. Après avoir constaté que des dégrèvements partiels avaient déjà été accordés en cours d'instance pour les locaux loués, le tribunal a examiné le surplus du litige portant sur 3 919 m² de locaux vacants. La société requérante demandait le classement de ces surfaces en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la SCI n'apportait pas la preuve que les locaux vacants relevaient d'une autre catégorie que celle retenue par l'administration, et que l'application d'un coefficient de 0,5 n'était pas prévue par les textes pour les locaux vacants classés en BUR1.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les requêtes de la SCI Najwil, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant seize locaux à Pont-de-Claix. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les parties des impositions ayant déjà fait l'objet de dégrèvements en cours d'instance. Pour le surplus, portant sur 3 919 m² de locaux vacants, la société demandait un reclassement en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, jugeant que la catégorie BUR1 était justifiée et qu'aucun coefficient de réduction n'était applicable, en application des articles 324 AA et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, faute de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A n'établissait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France ni un risque de renvoi en Arménie par l'Allemagne. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503030

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait bénéficié des informations et de l’entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que le transfert ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Club Med, qui demandait la décharge partielle ou totale de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait ne plus exercer d'activité depuis septembre 2019. Le tribunal a jugé la réclamation irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement en 2019 et 2020 et la société en ayant eu connaissance certaine à ces dates. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées étaient proportionnées, en application des articles L. 423-23, L. 432-12 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOURNIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière