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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Club Med, qui demandait la décharge partielle ou totale de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait ne plus exercer d'activité depuis septembre 2019. Le tribunal a jugé la réclamation irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement en 2019 et 2020 et la société en ayant eu connaissance certaine à ces dates. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées étaient proportionnées, en application des articles L. 423-23, L. 432-12 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURNIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404134

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l’exclusion du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance du certificat de résidence sur le fondement de l’article 6 de cet accord. En conséquence, les moyens tirés du vice de procédure, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00310

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03259

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Housework, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2018. La société, exerçant des services à la personne en mode mandataire, revendiquait le taux réduit de TVA prévu à l'article 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'était pas éligible à ce taux, car son activité ne relevait pas des "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret n° 2013-510 et celui fondé sur la doctrine administrative, faute de démonstration d'une position formelle opposable.

Avocat : TOURNES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402247

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant son recours contre un refus de visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, en se fondant sur les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa et d'une inexacte appréciation de la menace à l'ordre public n'étaient pas fondés, au regard des articles 10 de la convention de Schengen et 21 et 32 du code des visas.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501249

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Elle a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs au délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02459

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306437

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'expertise du centre d'expertise et de ressources titres (CERT) pour constater les différences entre le permis présenté et le modèle authentique, sans méconnaître l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOURE

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500955

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a annulé l’arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Oise refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la durée de son séjour, de son mariage et de la présence de ses quatre enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301413

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, contestant le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme C ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit, faute de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'un mariage célébré en France avec six mois de vie commune, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500819

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que les enfants de la requérante pouvaient poursuivre leur scolarité au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01011

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502445

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Lihus. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du syndicat intercommunal de regroupement scolaire de Blicourt et des décisions du directeur des services départementaux de l'éducation nationale de l'Oise relatives à la fermeture d'une classe à la rentrée 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les effets des décisions contestées n'étant pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'impartialité ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2009-2015 et des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2007-2015. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et de ses droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d'éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et les pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2009-2015) et des suppléments d’impôt sur le revenu (2007-2015). La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et des droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d’éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la régularité des procédures de taxation d’office et d’évaluation d’office appliquées par l’administration fiscale. Les décisions s’appuient sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B C, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2012-2014) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012-2014), assortis de pénalités pour activité occulte. Le requérant avait abandonné son moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que la contestation du bien-fondé des impositions, fondée sur l'existence d'un homonyme, était irrecevable car elle avait déjà été tranchée par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Lyon. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre