LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403642

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la présence de M. B en France depuis 2012, son célibat et son absence d'activité professionnelle ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318093

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. La juridiction a jugé que la décision attaquée, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée en reprenant le motif tiré du caractère incomplet et non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Le tribunal a également écarté comme inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure, dès lors que la décision de la commission se substitue à celle du consul. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

25 février 2025• 11ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-1910884

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Venator France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la région Hauts-de-France exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Calais. La société requérante s’est désistée de sa requête, et la région a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

24 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204582

Avocat : SCP LESTOURNELLE LE LANDAIS

20 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404553

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et en prononçant une interdiction de retour de deux ans. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : TOURNAN

19 février 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401040

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

18 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Concernant le fond, il a jugé que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2009 et n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ce qui ne permettait pas de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : TOURE-JENNI

14 février 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500382

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien individuel, ainsi que la violation alléguée des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectées. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Maroc. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute pour M. A de démontrer des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 février 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404026

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, sans activité professionnelle, ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de précisions suffisantes. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 février 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500435

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la mesure était proportionnée compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : TOURNIER

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune stable avec sa partenaire française. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOURE

10 février 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500254

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il ne démontrait pas d’irrégularité dans la remise des brochures d’information ou le déroulement de l’entretien individuel, et que le préfet justifiait de la saisine et de l’accord des autorités belges. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500167

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et les irrégularités procédurales alléguées au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500218

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure (remise des brochures et entretien individuel), et l'absence de justification de la saisine des autorités allemandes. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n'avait pas méconnu l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2103219

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

6 février 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500413

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours à Amiens. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux de sa situation, la méconnaissance du droit d’être entendu et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence, prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302040

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de l'Aisne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé pour travail dissimulé, usage de faux et conduite sans permis justifiaient que sa présence en France constitue une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'une double sanction, le refus de titre n'étant pas une peine. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403792

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale de la requérante (placement de ses enfants, mise en examen pour violences sur son nourrisson, absence d'attaches en France). Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit liée au contrôle judiciaire et de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403790

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Somme refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, en raison de l’état de santé de leur fils. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au droit d’être entendu et à la motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 février 2025• 2ème Chambre