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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501763

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles comme responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les droits d'information et d'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de la possibilité pour ses enfants de poursuivre leur scolarité en Espagne. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502632

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les droits du requérant prévus aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, les brochures d’information lui ayant été remises en français, langue qu’il a déclaré comprendre. Il a également constaté que la demande de reprise en charge adressée au Portugal était régulière et avait été acceptée. Enfin, le tribunal a estimé que l’état de santé de M. C... ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, faute de démontrer une impossibilité de suivi médical au Portugal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502687

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les informations et l'entretien individuel avaient été réalisés conformément aux textes. Il constate également que la demande de reprise en charge a bien été adressée et acceptée par l'Allemagne. Enfin, le tribunal juge que M. A n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que son état de santé ferait obstacle à son transfert ou justifierait l'application des clauses discrétionnaires des articles 3 et 17 du règlement.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette attestation autorisait la présence et l'activité professionnelle de l'intéressée, renversant ainsi la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503501

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le CNAPS lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte de ses revenus depuis janvier 2025, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 612-10 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503217

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par l'OFII n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme B A et à sa fille mineure, de manière rétroactive à compter de la demande d'asile, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503218

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue valide la décision de transfert, en s'appuyant sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503108

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et la méconnaissance du droit d’être entendu (principe général du droit de l’Union européenne non applicable en l’espèce). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504073

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement contestée.

Avocat : TOURNIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée en raison de la privation d'accès aux soins et de l'aggravation de l'état de santé du requérant, n'était pas caractérisée au regard des éléments médicaux fournis. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 août 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312725

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 27 octobre 2022, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait condamné l’État (préfecture du Val-de-Marne) à réexaminer une demande de regroupement familial et à verser 1 200 euros à Mme C... épouse D.... En cours de procédure, la préfète a accordé le regroupement familial et versé la somme due, rendant la demande d’exécution sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509288

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résident de dix ans, en invoquant une urgence liée à la rupture de ses soins médicaux. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'acheter ses médicaments, et d'autre part car le délai de plus de deux mois depuis la décision contestée contredisait l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501694

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501263

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025, après que le préfet de la Somme lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle le 14 mai 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans les formes requises n'étant pas rapportée par le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 23, 25 et 26 du même règlement, faute pour le requérant d'établir que la procédure de reprise en charge par la Croatie était irrégulière. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la mère et le frère d’un détenu décédé au centre de détention de Muret, qui demandaient réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en raison d’un défaut de surveillance ayant conduit au décès. Il a condamné l’État à verser 17 000 euros à Mme A et 11 000 euros à M. E au titre de leur préjudice moral, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la surveillance des personnes détenues.

Avocat : PATOUREAUX

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510519

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité le renouvellement de son titre, expiré depuis avril 2021, seulement en avril 2025, soit bien au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans fournir d'explication à ce manque de diligences. Cette carence a été jugée comme étant à l'origine de la situation d'urgence invoquée, ce qui a conduit au rejet de la demande.

Avocat : TOURE

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01874

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

28 juillet 2025• Juge des référés