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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00741

Avocat : SCP BON - DE SAULCE LATOUR

12 mai 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505038

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA contre l'obligation de quitter le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

9 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505302

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 8 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a retenu une erreur de fait, l'administration s'étant fondée sur une date d'entrée en France erronée (2015 au lieu de 2025) pour estimer que la demande d'asile avait été présentée tardivement. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505083

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal juge que l'ignorance des démarches alléguée par le requérant ne constitue pas un motif légitime de retard, et qu'aucune situation de vulnérabilité n'est établie. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505136

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus d'un an dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant une ignorance des démarches, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation médicale (anémie) et son hébergement chez sa sœur ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505303

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de la décision du 14 avril 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La date d'entrée retenue (1er janvier 2025) n'a pas été contestée par des éléments probants, et aucune vulnérabilité particulière n'a été établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505084

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal estime que la situation de précarité et de vulnérabilité de la requérante et de son enfant est déjà prise en charge par une association, ce qui ne constitue pas un motif légitime de dérogation. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407277

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 31 mai 2024. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence et que la demande de réexamen de l'asile, postérieure à l'arrêté, ne remet pas en cause la légalité de la mesure. Il juge également que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risques en cas de retour au Soudan). La solution est fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304309

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant de délivrer une carte nationale d'identité à l'enfant mineure C E, au motif que l'administration n'avait pas établi avec certitude le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité effectuée par le père français. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, la carte nationale d'identité est délivrée à tout Français qui en fait la demande, et que seul un doute suffisant sur l'identité ou la nationalité peut justifier un refus. En l'espèce, les éléments invoqués par le préfet (absence de communauté de vie, défaut de participation à l'entretien de l'enfant) étaient insuffisants pour caractériser une fraude. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

6 mai 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00809

Avocat : TOURNAN

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01075

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406711

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que M. A, entré récemment en France, ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et n'établit pas de liens familiaux stables et intenses sur le territoire. La décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406712

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 313-11 (7° et 11°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la requérante, entrée récemment en France et sans attaches familiales ou insertion professionnelle établie, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407278

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 23 mai 2024. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé et ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par le rejet de ses demandes d'asile. Il a également constaté que le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d'asile n'était plus en cours à la date de l'arrêté et que, en application des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français avait pris fin. Enfin, compte tenu de la brièveté du séjour de M. B en France et de l'absence de liens familiaux ou d'intégration démontrés, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407284

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. A ayant cessé suite au rejet de sa demande de réexamen d'asile par l'OFPRA. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individualisé de sa situation. Il constate que la demande de réexamen de l’asile de M. B a été rejetée par l’OFPRA le 15 mars 2024 et qu’aucun recours devant la CNDA n’est établi, de sorte que son droit au maintien en France a cessé. La décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01569

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

5 mai 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01292

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

5 mai 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404484

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la même Convention, n'était pas étayé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre