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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance de ressources et un risque de détournement de l'objet du visa, a été jugée suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires a été écarté comme inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que le risque de détournement de visa à des fins migratoires, au regard de l'absence d'attaches en Guinée, justifiait légalement le refus sur le fondement de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s'est appropriée le motif du refus consulaire tiré de l'absence de l'avis préfectoral dans le dossier, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans se prononcer sur la demande de substitution de motifs du ministre. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302110

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... et M. I... contre la délibération du conseil municipal de Graulhet du 13 avril 2023 adoptant le budget primitif 2023. Les requérants contestaient la régularité des pouvoirs donnés par deux conseillers absents, invoquant une méconnaissance des articles L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales et du règlement intérieur. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que, même à supposer les pouvoirs irréguliers, cette irrégularité n’avait pas été susceptible d’exercer une influence sur le sens du vote, compte tenu de l’écart des voix. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOURAME

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521079

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail à M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande d'autorisation de travail avait été déposée alors que l'intéressé ne justifiait plus d'un titre de séjour valide. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504685

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré les documents sollicités postérieurement à l'introduction du recours, privant ainsi la requête d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202302

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société National Grid Interconnectors Limited (NGIL) contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet du Pas-de-Calais pour défaut d’inscription au guichet unique en tant qu’exploitant de l’interconnexion électrique IFA 2000. Le tribunal a annulé l’arrêté du 28 janvier 2022, considérant que la société NGIL n’était pas l’exploitant du réseau au sens des articles L. 111-40 et L. 321-6 du code de l’énergie, cette qualité revenant au gestionnaire du réseau public de transport (RTE). La solution retenue repose sur une erreur de droit dans l’application des articles R. 554-4 et R. 554-35 du code de l’environnement, le préfet ayant méconnu la répartition des responsabilités prévue par le code de l’énergie.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304111

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la résidence continue de l'intéressé en France depuis 2010 et de son insertion professionnelle stable depuis 2019. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501616

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur de fait, estimant que l'administration n'avait pas à mentionner tous les éléments de la situation personnelle et que l'absence de déclaration de son enfant était sans incidence. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches au Maroc et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515129

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste scolarisé en 3ème, afin de suspendre la décision implicite de rejet du directeur académique refusant de mettre en place un accompagnement individuel à temps complet, pourtant attribué par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) depuis 2022. Le juge a constaté que l'enfant ne bénéficiait que d'une aide mutualisée de 6 heures par semaine, ce qui compromettait gravement sa scolarité et ses chances de réussite au brevet, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au directeur académique de mettre en place, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, un accompagnement individuel à temps complet pour l'enfant.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300494

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise a refusé un certificat d’urbanisme opérationnel à la société Cogefim pour un projet immobilier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision de refus, bien que signée par la maire elle-même, était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En se bornant à indiquer que le terrain se situait en zone 2AUh2 du PLU sans préciser les considérations de droit et de fait justifiant l’impossibilité d’urbaniser, la commune a méconnu l’obligation de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d’annulation de la société requérante.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501855

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501857

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500953

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que l'état civil du requérant n'était pas établi de manière certaine. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de menace pour l'ordre public et de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 423-22 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : TOURNIER

19 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504594

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l’information et à l’entretien individuel, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de détermination de l’État membre responsable de l’examen de la demande d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de délivrance du certificat de compétences professionnelles « Arrêter, contrôler et présenter les comptes annuels » par le DRIEETS d’Île-de-France. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du jury, un vice de forme, une erreur matérielle, une méconnaissance du principe d’égalité et un manquement à l’impartialité. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l’arrêté du 22 décembre 2015 et du code de l’éducation, mais les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406715

Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. La requête, enregistrée le 4 mai 2024, est tardive car introduite après l'expiration du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté du 22 novembre 2023. Le tribunal applique l'article R. 776-15 du code de justice administrative et l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans l’Essonne avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la mesure d’assignation n’ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l’intéressé en Turquie. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402523

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par des parents demandant l'annulation du refus du maire de Cannectancourt de déroger à la carte scolaire pour l'inscription de leur enfant en CP. Les requérants se sont ensuite désistés de leur instance et de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400178

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du 22 décembre 2023 de la maire de Crépy-en-Valois lui imposant des travaux d'urgence sur un mur de soutènement. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que M. B..., simple usufruitier des parcelles concernées, ne pouvait être le destinataire de la mesure. Il a jugé que la commune aurait dû notifier l'arrêté aux propriétaires (les nus-propriétaires) ou à la personne tenue d'exécuter les travaux, conformément aux articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur la distinction entre usufruitier et propriétaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la propriété du mur.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre