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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOURKIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509356

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision, celle-ci étant légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la clôture initiale de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : TOURKI

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600563

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour d'un an prononcée contre un ressortissant égyptien. Il a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, considérant que cette information ne constitue pas une décision distincte susceptible d'un recours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence et la violation des droits, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURKI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404635

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B... A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues par les articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français ou au titre de sa vie privée et familiale. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : TOURKI

10 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600752

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision légale au regard des textes applicables.

Avocat : TOURKI

26 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516619

Refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) par l’OFII – Tribunal administratif de Melun – Non-lieu à statuer partiel pour la période postérieure au 18 novembre 2025, annulation pour la période du 10 au 18 novembre 2025 – Application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA.

Avocat : TOURKI

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516616

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le juge a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, âgé de 70 ans et ressortissant d'un pays en conflit, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... en tenant compte de son état de santé et de son âge.

Avocat : TOURKI

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) inapplicable aux citoyens de l'UE, pouvait être légalement substituée par le 1° de l'article L. 251-1 du même code, relatif aux mesures d'éloignement pour menace à l'ordre public. Après avoir vérifié que M. C... représentait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOURKI

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI MONHOM

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505303

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de la décision du 14 avril 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La date d'entrée retenue (1er janvier 2025) n'a pas été contestée par des éléments probants, et aucune vulnérabilité particulière n'a été établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505083

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal juge que l'ignorance des démarches alléguée par le requérant ne constitue pas un motif légitime de retard, et qu'aucune situation de vulnérabilité n'est établie. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505136

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus d'un an dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant une ignorance des démarches, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation médicale (anémie) et son hébergement chez sa sœur ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505302

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 8 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a retenu une erreur de fait, l'administration s'étant fondée sur une date d'entrée en France erronée (2015 au lieu de 2025) pour estimer que la demande d'asile avait été présentée tardivement. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505084

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal estime que la situation de précarité et de vulnérabilité de la requérante et de son enfant est déjà prise en charge par une association, ce qui ne constitue pas un motif légitime de dérogation. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : TOURKI

7 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407278

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 23 mai 2024. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé et ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par le rejet de ses demandes d'asile. Il a également constaté que le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d'asile n'était plus en cours à la date de l'arrêté et que, en application des articles L. 541-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire français avait pris fin. Enfin, compte tenu de la brièveté du séjour de M. B en France et de l'absence de liens familiaux ou d'intégration démontrés, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407284

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, éloignement) rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au séjour de M. A ayant cessé suite au rejet de sa demande de réexamen d'asile par l'OFPRA. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individualisé de sa situation. Il constate que la demande de réexamen de l’asile de M. B a été rejetée par l’OFPRA le 15 mars 2024 et qu’aucun recours devant la CNDA n’est établi, de sorte que son droit au maintien en France a cessé. La décision est fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406711

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que M. A, entré récemment en France, ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et n'établit pas de liens familiaux stables et intenses sur le territoire. La décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406712

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 313-11 (7° et 11°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la requérante, entrée récemment en France et sans attaches familiales ou insertion professionnelle établie, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407277

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 31 mai 2024. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence et que la demande de réexamen de l'asile, postérieure à l'arrêté, ne remet pas en cause la légalité de la mesure. Il juge également que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risques en cas de retour au Soudan). La solution est fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURKI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307234

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante algérienne, au motif que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au vu d'un certificat médical récent attestant d'une pathologie cancérologique grave. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C le titre de séjour sollicité, sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : TOURKI

26 mars 2025• 7ème chambre