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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUXEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407059

**Sujet principal :** Opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'aide à la mobilité et demande d'indemnisation pour des aides non perçues. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue :** 1. Le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'opposition à la contrainte, celle-ci ayant perdu son objet suite à l'annulation de l'indu par France Travail après l'introduction du recours. 2. Le tribunal rejette la demande indemnitaire de la requérante, la jugeant irrecevable pour défaut de demande préalable obligatoire auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Article R. 421-1 du code de justice administrative (recevabilité des recours indemnitaires).

Avocat : VITOUX & ASSOCIES

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de trois syndicats de pompiers concernant leur recours en annulation et en injonction contre le conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Isère. La juridiction rejette les demandes des parties relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions de dépens.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

3 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603288

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour et de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le requérant n'avait pas apporté d'éléments précis et circonstanciés permettant de caractériser une situation d'urgence justifiant ces mesures provisoires.

Avocat : MARTOUX

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601801

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé. Il a en conséquence transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées.

Avocat : MARTOUX

5 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204726

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Maubeuge mettant fin à son détachement sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services techniques. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien préalable, n'étaient pas établis et n'avaient pas privé l'agent d'une garantie substantielle. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 53 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été jugée légalement fondée sur le règlement européen n° 604/2013, la requérante ayant franchi la frontière allemande avec un visa délivré par l'Allemagne. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de parenté avec sa sœur résidant en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525602

Désistement d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Paris a constaté que la requête sommaire de M. B..., qui annonçait un mémoire complémentaire, n’a pas été suivie d’une production dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : MARTOUX

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516485

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTOUX

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les conditions de transmission des avis de l'OFPRA et le déroulement de l'entretien ne révélaient aucune irrégularité. Il a également jugé que le non-respect du délai de quatre-vingt-seize heures pour statuer était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTOUX

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505790

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-11, L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MARTOUX

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504899

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante angolaise, qui demandait une injonction de convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture, se contentant d'un simple courriel. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de preuve des démarches préalables nécessaires, sans application d'astreinte ni de frais de justice.

Avocat : MARTOUX

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513383

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour sous astreinte. Le tribunal a estimé que la demande, qui visait à obtenir une mesure définitive et non provisoire, ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés. De plus, la requête a été jugée irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises sous forme de fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARTOUX

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513464

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante togolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa situation et de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation. Le juge des référés constate que la requérante n'établit pas avoir sollicité le renouvellement de son titre de séjour, et qu'à supposer une telle demande, le silence de l'administration aurait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la demande est dépourvue d'urgence et d'utilité, et la rejette donc sans instruction préalable, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTOUX

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de police du 21 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable, car le recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français est déjà suspensif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MARTOUX

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant congolé, contestant un arrêté du 25 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire et un arrêté du 19 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire de 2023, car la requête, introduite le 26 août 2025, était tardive au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions contre l'assignation à résidence, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A faisant toujours l'objet d'une obligation de quitter le territoire datant de moins de trois ans.

Avocat : MARTOUX

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511331

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 5 juin 2025 réglementant les horaires d'ouverture des épiceries sur certaines voies du Perreux-sur-Marne. La société requérante invoquait une perte de chiffre d'affaires et une distorsion de concurrence, mais n'a produit aucun élément comptable pour étayer ses allégations, alors que la mesure était en vigueur depuis plus de deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, car l'impact sur l'activité n'était pas démontré comme suffisamment grave et immédiat.

Avocat : MARTOUX

8 août 2025