171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
171
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 856
Avec résumé IA
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant ultérieurement désisté de sa demande, le tribunal, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante, intervenue après qu'elle a reçu une décision de refus explicite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 5 décembre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Par une ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête de M. B..., en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à la procédure d'exécution sans autre mesure.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution du jugement du 18 février 2025, qui annulait le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes et enjoignait un réexamen. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 février 2025 annulant un refus de séjour et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Après avoir ouvert une procédure juridictionnelle, Mme A... a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond relative au droit au séjour n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 31 mars 2023, les ressortissants algériens sollicitant un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien doivent déposer leur demande en ligne via le téléservice de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (vie privée et familiale, précarité financière, promesse d'embauche) ne caractérisant pas, pour une première demande d'admission au séjour, une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 6 mai 2025. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions de la requérante.
Avocat : TRAVERSINI;DOGAN