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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VAILLANTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme E A et Mme B A, ressortissantes nigérianes, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité des requérantes avait été correctement appréciée.

Avocat : VAILLANT

17 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505612

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, lequel ne permet qu'une limitation ou un retrait, et non un refus initial. En outre, l'OFII n'a pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B, notamment ses troubles mentaux, en violation des articles L. 522-2 et L. 522-3 du CESEDA et du principe de proportionnalité. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAILLANT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214956

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé sa décision sur l’absence de production, dans le délai imparti, de l’original légalisé de son acte de naissance et du jugement supplétif, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas fait une inexacte application de ces dispositions, les difficultés rencontrées par la requérante pour obtenir les documents étant sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

29 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et le rejet définitif de sa demande d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la CESDH et L. 435-1 du CESEDA étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505446

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et qu'aucune défaillance systémique des autorités croates n'était démontrée. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505122

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur vulnérabilité et l'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions aux demandeurs d'asile en cas de demande de réexamen.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, notamment car elle était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510111

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur, M. A, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, confié à l'ASE avant sa majorité et sans ressources ni hébergement, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée. Il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de Seine-et-Marne de rétablir la prise en charge de M. A dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504656

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A et sa fille, ressortissantes nigérianes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cette décision en invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 141-3, L. 522-1 et L. 551-10, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504328

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée à la situation personnelle de M. C.

Avocat : VAILLANT

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait le rétablissement de sa prise en charge (hébergement, ressources, accompagnement) après la fin de son contrat jeune majeur le 30 juin 2025. Le juge a constaté que le département de Seine-et-Marne n'avait pas produit de défense et que la situation de M. B, sans ressources ni hébergement, caractérisait une urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale de mener une vie digne. En application des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné au département de rétablir la prise en charge de M. B dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

8 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501059

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Hérault lui retirant son statut prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a requalifié la requête en injonction, estimant que le recours en excès de pouvoir n’était pas la voie appropriée pour contester une telle décision. Sur le fond, il a rejeté la demande d’injonction au motif que le refus par Mme B d’un logement proposé, adapté à ses besoins et capacités, n’était pas justifié par un motif impérieux, déliant ainsi l’État de son obligation de relogement en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : VAILLANT

20 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500517

Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 juin 2025, a pris acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier avait initialement contesté un permis de construire tacite délivré par le maire de Sartène pour le changement de destination d'un garage en maison individuelle. Le désistement, accepté par la bénéficiaire du permis, a mis fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une relation stable et de la précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux demandes d'injonction.

Avocat : VAILLANT

28 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502226

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le refus était légalement justifié au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : VAILLANT

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et M. F D, qui demandaient l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, relevant que l'irrecevabilité de leur demande de réexamen d'asile était établie, sans que l'absence de notification préalable n'affecte la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et R. 922-16.

Avocat : VAILLANT

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : VAILLANT

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas démontré que Mme A avait été mise en mesure de présenter ses observations dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : VAILLANT

22 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502031

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VAILLANT

22 avril 2025• Eloignement urgent