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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VAILLANTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505495

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre l'arrêté du 3 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre l'arrêté du 6 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la date de notification de la décision d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées en se fondant sur une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : VAILLANT

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501606

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Lecci, adopté le 22 mai 2025, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet contestait notamment le classement en zone UM de la bande littorale des 100 mètres du secteur de San Cyprien, en contradiction avec un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 4 mars 2025 et les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le classement en zones UA, UN et UV de parcelles situées en espaces boisés classés, en extension de l’urbanisation ou en zones de risque. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande de suspension porte sur des illégalités présumées liées à la protection du littoral, des espaces naturels et agricoles, et à la prévention des risques. Les textes appliqués incluent les articles L. 2131-6 du CGCT, L. 121-8, L. 121-13, L

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAILLANT

31 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02057

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

27 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504739

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : VAILLANT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506477

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait cessé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas justifié du caractère exceptionnel du manquement reproché au requérant, qui s'était abstenu de se présenter aux autorités, et n'avait pas tenu compte de sa situation de vulnérabilité. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

8 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506557

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que l'arrêté mettant fin à son délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : VAILLANT

3 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506235

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VAILLANT

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505964

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car elle était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne comportait pas d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment considéré que le refus n'était pas automatique et que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été examinée, sans que l'OFII ait méconnu le principe de proportionnalité ou les dispositions de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

22 septembre 2025• Eloignement urgent
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301351

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les héritiers de M. A C, ancien agent de la commune de La Possession, d’une demande indemnitaire de 100 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. Les requérants invoquaient notamment une perte de responsabilités, une diminution de rémunération et la diffusion d’informations personnelles sur un groupe WhatsApp créé par le maire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L.133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme E A et Mme B A, ressortissantes nigérianes, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité des requérantes avait été correctement appréciée.

Avocat : VAILLANT

17 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505612

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, lequel ne permet qu'une limitation ou un retrait, et non un refus initial. En outre, l'OFII n'a pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B, notamment ses troubles mentaux, en violation des articles L. 522-2 et L. 522-3 du CESEDA et du principe de proportionnalité. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214956

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé sa décision sur l’absence de production, dans le délai imparti, de l’original légalisé de son acte de naissance et du jugement supplétif, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas fait une inexacte application de ces dispositions, les difficultés rencontrées par la requérante pour obtenir les documents étant sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

29 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505446

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et qu'aucune défaillance systémique des autorités croates n'était démontrée. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et le rejet définitif de sa demande d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la CESDH et L. 435-1 du CESEDA étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505122

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur vulnérabilité et l'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions aux demandeurs d'asile en cas de demande de réexamen.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505123

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était légale et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen de la vulnérabilité et d'erreur de droit, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, notamment car elle était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504656

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A et sa fille, ressortissantes nigérianes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cette décision en invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 141-3, L. 522-1 et L. 551-10, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504328

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée à la situation personnelle de M. C.

Avocat : VAILLANT

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300333

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Aménagement Cau d’une demande de condamnation de la commune de Solaro au versement d’intérêts moratoires pour le retard de paiement du solde d’un marché public d’aménagement de lotissement. La commune avait déjà réglé la somme principale de 15 210 euros en cours d’instance. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les intérêts moratoires calculés conformément aux articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, à compter du lendemain de l’expiration du délai de paiement de 40 jours prévu au CCAP.

Avocat : VAILLANT

4 juillet 2025• 1ère chambre