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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302983

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 4 avril 2023 par lequel le maire de Crozon avait exercé le droit de préemption sur un bien immobilier. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas de projet concret d'aménagement ou de politique locale de l'habitat, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les arguments trop vagues de la commune sur un projet paysager non formalisé n'ont pas été retenus. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande des époux B..., sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VALLANTIN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00582

Avocat : SELARL CAULIER VALLET

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour des box à chevaux et citernes. Le juge a estimé que le projet, situé en zone d'aléa modéré, portait atteinte à la sécurité publique en raison de l'absence de borne incendie et de l'insuffisance des citernes pour assurer la défense contre l'incendie, notamment en période de sécheresse. La décision s'est fondée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, permettant de refuser un projet dangereux pour la sécurité publique.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405002

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par la commune de Balaruc-le-Vieux et la SNC Les Vignes, a examiné la légalité de la délibération du 24 juin 2024 par laquelle le département de l’Hérault a approuvé la constitution d’une servitude de passage au profit de la SCI Les petits figuiers. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que cette délibération constitue un acte détachable d’un contrat administratif et qu’elle ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions des requérantes ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels régissant le contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00509

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES;VALERIAN BENJAMIN

27 novembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01531

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE RAMEIX

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la délibération du 27 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Sainte-Foy-d’Aigrefeuille a approuvé la deuxième modification de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que ces dispositions ne fixent pas de délai pour la remise des documents aux conseillers municipaux dans les communes de moins de 3 500 habitants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sans application de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHEVALIER

26 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

26 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504218

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504218.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400511

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif, le tribunal fait droit à la demande des requérants, non contestée par le CHU, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. L'expert devra se prononcer sur les conditions de la prise en charge médicale et déterminer les préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310916

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... et Mme A... qui contestaient des impositions supplémentaires (193.377 euros) consécutives à la sous-évaluation d’un bien immobilier acquis auprès d’une SCI familiale. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait légalement requalifié la cession en acte anormal de gestion et appliqué l’article 111 c) du code général des impôts pour imposer la libéralité consentie. Il a également validé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, estimant que les requérants ne pouvaient ignorer l’écart significatif entre le prix d’acquisition et la valeur vénale réelle du bien.

Avocat : DE BELVAL

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400514

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit et proches de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction constate que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices allégués, et que le CHU ne s'oppose pas à cette mesure. Sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices subis. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506589

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506589.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00693

Avocat : DIVALEX CONSEILS

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01076

Avocat : DIVALEX CONSEILS

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3