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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401970

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Patmos d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire du Pradet le 24 avril 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 12 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CHEVALIER

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308826

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... et Mme E..., propriétaires d'un terrain, contre un arrêté du maire de Wattrelos refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que vendeurs sous condition suspensive, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 421-6 et L. 410-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales pour statuer sur la légalité du refus de permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VIVALDI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403828

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vannes du 9 janvier 2024 accordant un permis de construire à la société CGPA Promotion pour la création de 19 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 14 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303047

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... et Mme C... de recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Plounéour-Brignogan-plages du 6 avril 2023, qui avaient sursis à statuer sur leurs demandes de permis de construire. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

12 décembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502936

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00786

Avocat : DELVAL

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a infligé à M. B..., enseignant, une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de quatorze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant pouvant occuper un emploi pendant la période d'exclusion effective. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MORIVAL AMISSE MABIRE

11 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00787

Avocat : DELVAL

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un mineur non accompagné se déclarant né en 2009. Le requérant contestait le refus du département de la Gironde de l’héberger après un avis défavorable à sa minorité, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 375 et suivants du code civil et au code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans une décision de l’autorité judiciaire, et que la carence de l’administration doit être caractérisée pour constituer une illégalité manifeste. En l’espèce, la demande a été jugée manifestement mal fondée, car le département avait respecté la procédure légale en saisissant le juge des enfants, dont la décision était toujours attendue.

Avocat : LAVALLÉE

11 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307093

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence Les Amandines 1, a examiné la demande de cessation d’une emprise irrégulière de la commune d’Agde sur une parcelle privée de 280 m², utilisée pour l’élargissement d’une voie publique depuis 2009. La commune invoquait une clause de cession gratuite du permis de construire de 1989, mais le tribunal a jugé cette clause illégale en raison de la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 du 22 septembre 2010, qui a abrogé le fondement légal de l’article R. 332-15 du code de l’urbanisme. La solution retenue est que l’emprise est irrégulière, la commune ne pouvant se prévaloir ni de la clause de cession ni d’une prescription acquisitive faute de juste titre. Le tribunal a enjoint à la commune de régulariser la situation, soit par acquisition de la bande de terrain à sa valeur vénale constructible, soit par restitution, sous astreinte, et a condamné la commune à indemniser le préjudice de jouissance subi depuis 2009, sur le fondement des articles L. 761

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

11 décembre 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509307

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509160

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509160.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507905

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car l'administration n'avait engagé aucune démarche pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires, ne démontrant pas que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'arrêté ayant produit des effets avant l'incarcération du requérant.

Avocat : LAVALLÉE

10 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303309

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que, malgré sa scolarité à Mayotte depuis 2015, Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : RABEARISON VALÉRIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500207

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a joint les requêtes de Mme B... dirigées contre la commune d’Ardentes et le département de l’Indre. La requérante demandait réparation pour la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voie publique et à un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’état de la route n’étaient pas suffisamment établis. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401148

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303803

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement du Centre hospitalier du Rouvray, qui avait introduit un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs à lui verser plus de 2,2 millions d'euros au titre de travaux de reprise et de préjudices liés à la construction du bâtiment Henry Ey. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la signature et à l'exécution intégrale d'un protocole d'accord transactionnel issu d'une médiation. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette l'ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

9 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de sept ans prononcées par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant les décisions suffisamment motivées. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de M. C..., justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en raison du risque de fuite, et l'interdiction de retour de sept ans, considérée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public et des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT