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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500511

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500511.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306584

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2023 du ministre des armées refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a jugé que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire et n'était donc pas soumise à une obligation de motivation formelle. Il a rappelé que le refus de titularisation repose sur l'appréciation de l'insuffisance professionnelle du stagiaire, laquelle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de faits matériellement inexacts en l'espèce. La décision a été prise après avis de la commission administrative paritaire, et les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CHEVALIER

12 juin 2025• 6ème Chambre
« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505584

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de l'Essonne du 11 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALAVAL

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501902

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106950

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) a examiné deux requêtes distinctes de Mme et M. D visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Alpes Isère (n°2106950) et du centre hospitalier régional de Grenoble (n°2106951) pour une infection nosocomiale contractée par Mme D. Les requérants sollicitaient la réparation de divers préjudices, tandis que les hôpitaux contestaient le caractère nosocomial de l'infection. La CPAM du Rhône est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique relatif à la responsabilité sans faute pour les infections nosocomiales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

11 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201534

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. G et sa famille d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Limoges, en raison d’un défaut d’information sur une alternative médicamenteuse et d’une complication rare post-opératoire (hémorragie cérébelleuse). Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute du CHU pour manquement à l’obligation d’information sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, limitant cette responsabilité à 50 % du préjudice en raison d’une perte de chance. Il a également reconnu l’engagement de la solidarité nationale par l’Oniam pour l’accident médical non fautif, à hauteur de 50 % des préjudices indemnisables. Les demandes des victimes par ricochet (épouse et fille) ont été rejetées, et les prétentions de la CPAM ont été partiellement admises.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500494

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime que le CHU de Limoges a commis des fautes lors du suivi de sa grossesse et de son accouchement le 19 avril 2022, ayant entraîné des préjudices pour elle et sa fille, reconnue handicapée. La juridiction a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le CHU et la CPAP ne se sont pas opposés à l'expertise, bien que le CHU ait formulé des réserves. La mission de l'expert consistera à se prononcer sur les dommages imputables à l'établissement hospitalier, sans obligation d'établir un pré-rapport.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405595

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Coteau Molière d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Pézenas pour un ensemble de 27 logements sociaux. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496480

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496480.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403378

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme tardive la requête de Mme B dirigée contre la délibération du 2 avril 2024 de la commune de Mas-de-Londres approuvant la révision de son plan d'occupation des sols en plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir le 6 avril 2024, date de la publication de la délibération dans un journal local, et expirait le 7 juin 2024. La requête, enregistrée le 14 juin 2024, étant tardive, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

6 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Yvetot Normandie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs et intervenants, sur le fondement de la garantie décennale et subsidiairement de la responsabilité contractuelle, pour divers désordres affectant une piscine (décollement de carrelages, éclatement de faïences, microfissures, défauts d’isolation, etc.). La collectivité demandait le paiement de sommes totalisant plus de 1,6 million d’euros au titre des travaux de reprise, ainsi que des préjudices d’exploitation et frais divers. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les désordres invoqués ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil, et que la responsabilité contractuelle n’était pas établie. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge de la communauté de communes.

Avocat : CAULIER VALLET

5 juin 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206381

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Gély-du-Fesc pour deux logements. Le juge a rejeté le moyen tiré de la naissance d'un permis tacite, estimant que la demande de pièces complémentaires, bien que tardive, avait prorogé le délai d'instruction, et que l'arrêté de refus, notifié dans ce délai prorogé, était un refus explicite et non un retrait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UD6 du PLU était légal, car le projet ne respectait pas la zone non aedificandi. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503150

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par l'association CASCI d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement d'hébergement temporaire. Le juge a rejeté la requête en se déclarant incompétent, rappelant qu'il n'appartient qu'à la juridiction judiciaire de statuer sur l'expulsion d'un occupant d'un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé, telle que l'association requérante. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des ordres de juridiction, la convention conclue avec l'État ne suffisant pas à rattacher le litige à la compétence administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

5 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204850

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait des compensations légales opérées par l'administration fiscale entre un dégrèvement de taxe foncière de 2004 et des cotisations d'impôt sur le revenu de 1990. Le tribunal a jugé que la requête n° 2204850 était irrecevable en raison de sa tardiveté, et que les moyens soulevés dans la requête n° 2305882 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : GERVAL

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300287

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu de 1990 et une taxe foncière de 2005. La requérante invoquait notamment la prescription de l'action en recouvrement, mais le tribunal a estimé que les actes de poursuite, dont des saisies, avaient interrompu le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle de la mise en demeure relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles tendant à la mainlevée des actes de poursuite et à l'annulation des compensations légales.

Avocat : GERVAL

5 juin 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496980

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496980.20250604• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01200

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 juin 2025• Juge des référés