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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 493165

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493165.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 491716

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491716.20250415• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 496227

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025
« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
ECLI:FR:CECHR:2025:496227.20250415
• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 502106

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502106.20250415• 4ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501799

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C et Mme A. Les requérants sollicitaient une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, nécessaire à la régularisation de leur séjour et à leur droit de travailler, en tant que parents de filles mineures reconnues réfugiées. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la délivrance de cette attestation incombe à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en vertu des articles L. 121-7 et L. 121-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non au préfet. Par conséquent, la mesure sollicitée ne relevait pas de la compétence du juge des référés dans le cadre de ce litige.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

14 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, incluant le refus de délai de départ volontaire, l’interdiction de retour pour trois ans et le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

11 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304765

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02703

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 avril 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues de leur délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'un abri de jardin, en raison du classement de leur parcelle en zone rouge inondable par le plan de prévention des risques (PPRI). Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas compétence pour modifier le PPRI, et que les requérants n'avaient pas démontré l'illégalité de ce plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit à la demande d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300175

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, ressortissant suisse, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et confirme le bien-fondé du refus sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Il retient que la demande d’échange a été présentée tardivement, au-delà du délai d’un an suivant l’acquisition de la résidence normale en France, fixé au 186e jour après l’arrivée sur le territoire.

Avocat : SCP DELAVALLADE - RAIMBAULT

9 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Altes Accueil, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A. Le tribunal a relevé d'office que l'inspecteur du travail était incompétent pour statuer sur cette demande, les mandats représentatifs de la salariée ayant pris fin suite à sa démission, rendant l'autorisation administrative inutile. Par ailleurs, la décision de l'inspecteur du travail du 11 mai 2023 a été jugée purement confirmative de celle du 27 janvier 2022, devenue définitive, ce qui a rendu irrecevables les conclusions dirigées contre elle. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions incidentes de Mme A.

Avocat : COURVALIN

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par MM. E, A et B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la Métropole Aix-Marseille-Provence pour inexécution du jugement n° 1908930 du 30 juillet 2020. Ce jugement enjoignait à la Métropole de modifier le plan local d’urbanisme de Berre-l’Étang dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La Métropole a adopté une modification simplifiée le 15 avril 2021, soit après l’expiration du délai fixé au 30 novembre 2020. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue avec retard et a procédé à la liquidation de l’astreinte, en application des articles L. 911-7 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel la préfète des Landes l'a assigné à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la préfète et a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des dispositions relatives à l'assignation à résidence étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300277

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, adjoint d'animation, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Lahonce pour manquements professionnels. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des règles de commande publique, des taux d'encadrement et des consignes hiérarchiques, étaient établis et constituaient des fautes justifiant une sanction. Le juge a considéré que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : TAFALL MARTIN CHEVALLIER

8 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301898

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, technicien des systèmes d'information et de communication, qui contestait son affectation à un poste de standardiste. Il estimait que cette affectation constituait une faute de l'administration, une discrimination liée à son handicap et une méconnaissance du principe de compensation. Le tribunal a rappelé que tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade, et a constaté que les fonctions de standardiste étaient d'un niveau de technicité moindre que celui attendu pour son grade. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°2011-1987 du 27 décembre 2011.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501846

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour contester le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Servian. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur un besoin de logement et un préjudice financier, mais ne l'a pas retenue, faute de justifications suffisantes. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, le juge estimant que la décision mentionnait un motif de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01030

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE GOUROUNIAN

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401820

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Châteauroux le 1er novembre 2018, à la suite d'une paralysie faciale périphérique. Le tribunal a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les éventuelles fautes médicales, en rejetant les conclusions relatives aux dépens, qui seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411034

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société SAS 186 Victor Hugo. La société défenderesse a accepté ce désistement et a renoncé à ses propres conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

7 avril 2025