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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201378

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de MM. G F, C F et B A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation du centre hospitalier de Brive à leur verser 1 000 euros chacun pour le préjudice d'affection lié au décès de leur grand-mère, ainsi que 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé l'extinction de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

27 août 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496411

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 août 2024ECLI:FR:CEORD:2024:496411.20240823• Juge des référés
« Précédent87888990919293Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407810

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par l’Association Sportive Vençoise Football (ASVF) d’une demande de suspension de la décision du 30 avril 2024 de la Fédération Française de Football (FFF) confirmant un match perdu par pénalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, le championnat de Régional 1 débutant le 25 août 2024 et celui de Régional 2 le 8 septembre suivant, sans que l’ASVF ne démontre une atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT & VALDELIEVRE

23 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422246

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en référé suspension déposée par l'association Goal FC. Le club conteste les décisions de la Ligue de Football Amateur et de la Fédération Française de Football (FFF) qui l'ont relégué en National 2 pour la saison 2024-2025, alors qu'il estime pouvoir prétendre à un repêchage en National 1 suite à la rétrogradation des Girondins de Bordeaux. Le requérant invoque l'urgence économique et sportive, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une rupture d'égalité de traitement et d'une incompétence négative de la FFF au regard de l'article 23 de ses statuts. Le juge des référés doit se prononcer sur la suspension des décisions attaquées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

23 août 2024
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400557

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour présentée en 2019. Le juge a estimé que la mesure d'instruction sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était inutile. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant plus de quatre mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, que M. B doit contester par un recours en annulation.

Avocat : SELARL ERICK VALERE

22 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400024

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse C dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Carticasi du 8 novembre 2023, relatives à des plans de financement pour des travaux de voirie et de mise en sécurité. Le tribunal a estimé que ces délibérations constituaient de simples déclarations de principe dépourvues d'effets juridiques, et donc non susceptibles de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions de la commune de Carticasi au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VALERY

21 août 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02199

Avocat : VALLIS AVOCATS

21 août 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421746

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire de six mois de suspension (dont trois avec sursis) infligée à M. Teixeira, président de la Ligue Centre Val de Loire, par la Commission supérieure d'appel de la Fédération Française de Football (FFF). Le requérant invoquait l'urgence, la décision faisant obstacle à sa candidature à sa réélection, et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment sur la matérialité des faits et sa proportionnalité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

20 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-1700575

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 19 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Ronsenac du 5 janvier 2017. Cet arrêté mettait en demeure M. A de rétablir l'assiette d'un chemin rural. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Ronsenac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, M. A n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 août 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404212

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D, qui contestaient le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de les reconnaître comme prioritaires pour un relogement urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que les conclusions des requérants étaient irrecevables, car la suspension de la décision attaquée ne pouvait leur conférer les droits sollicités et qu'il n'appartenait pas au juge des référés d'enjoindre à la commission de faire droit à leur demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et le doute sérieux n'ayant pas été examinés en raison de l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : KOVALEFF

19 août 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404552

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A et Mme C A qui sollicitaient, en raison d'une expulsion locative imminente, une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de les prendre en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, au regard de l'ensemble des circonstances. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2, L. 345-2-2, L. 345-2-3) et le code de justice administrative.

Avocat : KOVALEFF

16 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421969

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Stadium Racing Colmar (SR Colmar) visant à suspendre les décisions de la Fédération française de football (FFF) et de la Ligue de football amateur fixant la composition des groupes des championnats nationaux pour la saison 2024-2025. Le club, relégué sportivement en National 3, contestait le refus de la FFF de le réintégrer en National 2 après la rétrogradation administrative d’autres clubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le SR Colmar n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

16 août 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404148

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien qu'âgé de 83 ans et handicapé à plus de 80%, occupe son logement depuis 2007 sans démontrer une détérioration récente et grave de sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : KOVALEFF

14 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406106

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision de préemption de la commune de Berre l’Étang portant sur une parcelle. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

14 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411425

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions des 16 et 24 mai 2024 par lesquelles le jury de l'Ecole Centrale de Nantes avait prononcé le redoublement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et personnelles invoquées par l'étudiant, bien que réelles, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER

14 août 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404742

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressée n'avait pas porté à la connaissance de l'administration, avant la décision, les éléments relatifs à sa vulnérabilité psychologique. Il a également jugé que le refus, fondé sur la demande tardive d'asile de Mme B, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

9 août 2024• Eloignement 72 heures
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403135

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, contestant des titres de perception émis pour un indu de rémunération de 22 433,89 euros. La juridiction a estimé que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur de l’académie de Normandie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : BONUTTO-VALLOIS CLÉMENCE

8 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317491

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Mandarin télévision dans le litige l’opposant à l’administration fiscale au sujet du remboursement d’un crédit d’impôt audiovisuel de 55 726 euros pour l’année 2022. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

7 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406427

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Mandarin et compagnie, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt cinéma de 59 837 euros au titre de l’année 2022. La société s’est désistée de sa requête après que l’administration a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

7 août 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493023

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493023.20240806• 7ème chambre