LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALENTINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03005

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer le logement qu'il occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la requête du préfet de la Côte d'Or, en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et a enjoint à M. A... d'évacuer ses biens, aux frais de ce dernier en cas d'abandon.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

13 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de la requérante ne faisant pas obstacle à un départ vers son pays d'origine selon l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502058

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : CARRERAS VALENTIN

23 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403548

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme et M. C..., ressortissants philippins, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 juillet 2024 refusant leur demande de carte de résident de dix ans. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature accordée à Mme G... par un arrêté préfectoral du 29 mars 2024. La solution finale sur le fond (annulation ou rejet) n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mmes A et C B, mère et sœur de M. D B, décédé par pendaison le 24 février 2021 lors de son hospitalisation au centre hospitalier spécialisé (CHS) de Sarreguemines. Les requérantes sollicitaient la condamnation solidaire de l’établissement et de son assureur pour fautes dans la prise en charge, incluant un défaut de surveillance et de sécurisation de la chambre face au risque suicidaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes indemnitaires, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l’existence d’une faute.

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

15 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500876

Avocat : SELARL VALENTINI & PAOLETTI

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500876.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501927

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant haïtien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur deux motifs : d'une part, une insuffisance de motivation, la décision ne précisant pas la situation personnelle du requérant ; d'autre part, une erreur de droit, le motif invoqué par l'OFII ne figurant pas parmi les cas de refus énumérés à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501386

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de deux arrêtés municipaux de la commune de Roye, datés du 30 décembre 2024, qui avaient opposé un sursis à statuer aux demandes de permis de construire déposées par les sociétés JB Développement et Promolog A07 pour la création de plateformes logistiques. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à une condition suspensive de cession de titres expirant le 30 juin 2025, et contestaient la légalité des sursis au regard des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'absence d'opposabilité du projet de PLUi et d'erreurs de fait et de droit. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'avaient pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le permis avant l'échéance contractuelle et que le préjudice financier allégué n'était pas de nature à compromettre leur viabilité. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, et les sociétés

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

12 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501902

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

11 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403994

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501606

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a estimé que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant n'était pas caractérisée, compte tenu de son hébergement stable chez son frère, et a donc écarté toute erreur manifeste d'appréciation. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2111117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société Norbail Immobilier en restitution de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux et de stockage perçue en Île-de-France pour les années 2016 à 2018. La société soutenait que ses locaux d’enseignement et leurs dépendances immédiates devaient être exonérés sur le fondement de l’article 231 ter du code général des impôts, et que l’exclusion des locaux administratifs des établissements d’enseignement supérieur était contraire à la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les locaux d’enseignement n’étaient pas spécialement aménagés, que les dépendances immédiates ne remplissaient pas les conditions d’exonération, et que la différence de traitement entre établissements privés du premier et second degré et ceux du supérieur était justifiée par un motif d’intérêt général. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET SEKRI VALENTIN ZERROUK

15 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403769

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501413

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de Mme E, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et les décisions d’assignation à résidence prises par le préfet du Doubs. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante n’établissait pas de défaillance systémique en Espagne. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que l’illégalité alléguée de la décision de transfert n’était pas démontrée, privant de fondement le moyen soulevé contre l’assignation à résidence.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501366

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501352

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, déposée près de trois ans après son entrée régulière en France, était tardive au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la dégradation de la situation en Haïti, bien que reconnue, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, car M. B n'a pas démontré avoir été en situation régulière dans les 90 jours précédant sa demande. En conséquence, le tribunal a validé la décision de l'OFII et refusé l'injonction sollicitée.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01939

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501269

Avocat : BIGARNET VALENTIN

24 avril 2025