1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 602
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 467
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait la décision du garde des sceaux du 22 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 27 mars 2026. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Avocat : VAN DER HAVE
Avocat : VANNIER
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCCV Road Beach. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, procédure régie par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite et l'injonction au maire de le délivrer, est donc éteinte.
Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un étudiant sénégalais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une scolarité régulière et assidue pour l'année 2024-2025, condition essentielle au renouvellement de son titre étudiant, et que son état de santé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance d'un titre pour soins. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 425-9.
Avocat : VANNIER
Avocat : VI VAN
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, concernant le refus d'accepter un nouvel acte de naissance, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.
Avocat : NGUYEN VAN HO
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté de transfert Dublin (vers la Finlande) d'un demandeur d'asile égyptien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation et d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH et du règlement Dublin). **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : VI VAN
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de suspension d'urgence d'un refus de titre de séjour. La requérante, une personne âgée et vulnérable, sollicitait un titre en tant qu'ascendant à charge de Français. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que la condition d'urgence était établie et qu'existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard d'une éventuelle méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : NHOUYVANISVONG
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'EARL de la Voie Jacqueline visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) en Hauts-de-France, ainsi que les arrêtés rejetant sa demande d'autorisation d'exploiter. La juridiction a estimé que le schéma directeur respectait les exigences de clarté et de sécurité juridique, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privilégiant le critère de la structure parcellaire pour départager les demandes concurrentes. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Avocat : FANOVAN
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté ministériel de mutation d'une principale de collège. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, ce qui met fin à l'instance sur le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par conséquent ses autres conclusions, y compris sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : GIOVANDO
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Avocat : VANCAUWENBERGHE
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen de la situation personnelle du requérant au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation exceptionnelle. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens sans interdire une telle régularisation.
Avocat : IVANOVIC FAUVEAU
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un adjoint d'animation. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie également sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.
Avocat : VANDUYNSLAEGER
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a donné acte du désistement d'office de la SARL Ateliers Darde et associés. La société, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après la communication du mémoire en défense de la commune, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande principale de provision et a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties.
Avocat : VAN ELSLANDE
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en vue de la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une demande de titre de séjour "passeport talent - chercheur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il considère que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), n'est pas recevable car l'étrangère disposait déjà d'une voie de recours directe contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après l'expiration du délai légal d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du CJA ; articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 421-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le délai d'instruction de 60 jours pour une demande de titre "talent-chercheur" étant expiré, une décision implicite de rejet est née, contre laquelle un recours contentieux ordinaire était possible
Avocat : IVANOVIC DRAGAN
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de police d'une demande de carte de résident de dix ans formulée par un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a constaté que l'administration avait méconnu l'obligation légale de délivrer ce titre prévue par les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et, à titre provisoire, une autorisation de séjour autorisant le travail.
Avocat : VI VAN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine ayant refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.
Avocat : VANITOU
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal retient que le recours, introduit le 22 janvier 2026 contre une décision notifiée le 20 avril 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : VAN MIGOM
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert de propriété d'un bateau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : VANCAUWENBERGHE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation du requérant est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.
Avocat : VI VAN