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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420601

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 9 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante angolaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur une absence de présentation à un embarquement, alors que la requérante n'avait pas été convoquée pour ce vol. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507021

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a mis en demeure M. B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge constate que la requête, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, est mal fondée car elle ne présente pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, prise sur le fondement de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. La condition d’urgence n’est pas non plus établie de manière suffisante pour justifier une suspension. En conséquence, l’exécution de la mise en demeure de quitter les lieux est maintenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PADOVANI

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211113

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 8 000 euros émis par la commune de Chartrettes pour le recouvrement d’une astreinte liée à des travaux non conformes. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 novembre 2025, mettant fin au litige sans examiner le fond. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521080

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 6342-20 du code des transports, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : VANGOUT

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant soulevait notamment un vice de forme (absence de signature) et un vice de procédure (défaut de saisine de la commission d'expulsion). Le tribunal a écarté le premier moyen en considérant que l'original de l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente. S'agissant du second moyen, le tribunal a jugé que la procédure de comparution devant la commission d'expulsion n'était pas requise en cas d'urgence absolue, conformément à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision d'expulsion prise par le ministre de l'intérieur.

Avocat : VANNIER

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas fondé. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège des médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. Enfin, les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire et au pays de renvoi, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi, prononcé une interdiction de retour d'un an et imposé des obligations de remise de passeport et de présentation hebdomadaire. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mère d'un enfant français. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous un mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516249

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel, respectait les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de recours à la clause discrétionnaire (article 17) et des risques de traitements inhumains ou dégradants en Espagne, faute de preuves de défaillances systémiques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette solution a été retenue car le préfet a finalement remis un titre de séjour valable à l'intéressée le 6 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

21 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

21 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant serbe. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de la régularité du séjour de sa famille proche, de la naissance de ses deux enfants scolarisés en France, et de l'absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CROSNIER SERVANE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204758

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., agent de l'EHPAD La Pastourello, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 41 019,45 euros pour les préjudices subis suite à l'annulation de sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions indemnitaires étaient tardives et irrecevables, car la requérante avait déjà présenté une première demande indemnitaire le 26 juin 2018 pour les mêmes faits, sans avoir saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément à l'avis Sanvoisin du Conseil d'État. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 2 000 euros à l'EHPAD au titre des frais de justice.

Avocat : VAN ROBAYS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528388

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait porté de 12 à 24 mois l’interdiction de retour sur le territoire français de M. A... C.... La décision est annulée pour vice de forme, la signature de l’arrêté ne comportant pas, en caractères lisibles, le nom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et au risque d'excision pour sa fille au Mali. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'occurrence et de l'imminence du risque de mutilation allégué. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520085

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département de la Seine-Saint-Denis suspendant l'agrément d'assistante maternelle de Mme B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins d'un mois avant la fin de la suspension, sans que la requérante démontre de conséquences graves sur sa situation financière ou non pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient notamment le versement d'une indemnité compensatrice durant la suspension.

Avocat : GIOVANDO

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie imputable au service, après une expertise médicale ordonnée par un jugement avant-dire droit. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions du requérant tendant à enjoindre à la commune de lui verser l’IFSE, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a fixé la date de consolidation au 7 décembre 2017 et a condamné la commune de Montsoult à verser à M. B... une somme totale de 28 654,50 euros en réparation de ses préjudices corporels (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique et assistance par tierce personne), ainsi que 1 213,40 euros au titre de dépenses de santé et frais divers. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’employeur public, en lien avec la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et met les dépens (frais d’expertise taxés

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515829

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le refus par M. A... de la région d'orientation proposée, sans que l'administration n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du CESEDA, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus de la région d'orientation.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 déclarant son droit au séjour caduc et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 232-1, L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515581

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B..., ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante, pourtant malvoyante et sans logement ni ressources, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement