LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304879

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant la décision du 1er mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré que M. A avait volontairement manqué à ses obligations, et a relevé un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

20 mars 2025• 8ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409706

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable en l'espèce. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé entre 2016 et 2020 pour des infractions liées aux stupéfiants et à l'ordre public, établissant une menace pour l'ordre public.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDERLYNDEN

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00147

Avocat : VI VAN

13 mars 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01515

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05050

Avocat : VAN TESLAAR

12 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504198

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour son retard, malgré sa minorité alléguée lors de son entrée en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement par la SAS Danone Produits Frais France. La requérante, représentante syndicale au CSE, invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le CSE avait été suffisamment informé et que le caractère contradictoire de l'enquête n'avait pas été méconnu, l'inspectrice du travail n'étant pas tenue de communiquer des témoignages dont la divulgation aurait pu causer un préjudice à leurs auteurs. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 2421-10 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : VAN GAVER

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500246

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

10 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00802

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212420

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale du 27 octobre 2022 était fondée sur l’insuffisance des ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 411-5 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2003/86/CE, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

7 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429218

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant péruvien, contestant un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, en méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision d'éloignement, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : VANNIER

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02679

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

6 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203730

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 545 euros par le maire de Mormant. Le tribunal a constaté le désistement partiel de M. B concernant les frais de justice. Il a déclaré irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de la commune. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté, estimant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, en application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : VAN ELSLANDE

6 mars 2025• 5ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500721

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à la SCI FD, présentée par Mme A, sa voisine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus de six mois après la délivrance du permis, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux relatifs à la hauteur du projet et à la composition du dossier. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : IVANOVA

6 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208592

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, éducatrice territoriale de jeunes enfants, contestant le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) qui lui a été versé en mai 2019 par la commune de Meulan-en-Yvelines. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la commune à lui verser 1 489,56 euros en réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions à fin d'annulation de la décision du 20 septembre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la décision individuelle attribuant le CIA était devenue définitive et que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée.

Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS

6 mars 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498090

Avocat : CABINET D’AVOCATS LEVANTI

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498090.20250305• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433240

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C E d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, la violation de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

5 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100980

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2021 par lequel le maire de Doussard a retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité interne invoqués après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité externe présentés dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209916

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B et Mme A, qui avaient demandé une provision de 41 499,36 euros au centre hospitalier régional universitaire de Lille pour des préjudices liés à une prise en charge médicale. La CPAM de l'Artois, également partie à l'instance, est réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est donc un désistement pur et simple de l'ensemble des parties, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDENBUSSCHE

3 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315077

Le Tribunal administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait la décision du 2 novembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l'administration avait établi que Mme A ne s'était pas conformée aux obligations de fournir des informations utiles à l'instruction de sa demande d'asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 février 2025• 4ème chambre