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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VANNIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un étudiant sénégalais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une scolarité régulière et assidue pour l'année 2024-2025, condition essentielle au renouvellement de son titre étudiant, et que son état de santé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance d'un titre pour soins. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 425-9.

Avocat : VANNIER

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605289

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a ordonné la suspension de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la perte de prestations sociales et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA (état de santé et indisponibilité du traitement dans le pays d'origine). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. Le préfet ayant convoqué la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour après l'introduction du recours, la demande a perdu son objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANNIER

20 février 2026
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510090

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 10 octobre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511454

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 3 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a donc pas lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : VANNIER

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400416

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. B... contestant des décisions du ministre de l'intérieur. La première requête visait l'annulation d'un arrêté du 23 juin 2023 portant interdiction d'entrée et de séjour en France et fixant le Maroc comme pays de renvoi, tandis que la deuxième et la troisième contestaient respectivement un arrêté du 5 février 2024 fixant le pays de renvoi et un arrêté du 2 juillet 2024 prononçant une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01770

Avocat : VANNIER

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant américain, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident longue durée UE de 10 ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 23 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'un défaut de procédure contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VANNIER

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet, qui n’a pas produit d’observations, n’a invoqué aucun motif légal de refus, en méconnaissance de l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VANNIER

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant soulevait notamment un vice de forme (absence de signature) et un vice de procédure (défaut de saisine de la commission d'expulsion). Le tribunal a écarté le premier moyen en considérant que l'original de l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente. S'agissant du second moyen, le tribunal a jugé que la procédure de comparution devant la commission d'expulsion n'était pas requise en cas d'urgence absolue, conformément à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision d'expulsion prise par le ministre de l'intérieur.

Avocat : VANNIER

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi, prononcé une interdiction de retour d'un an et imposé des obligations de remise de passeport et de présentation hebdomadaire. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mère d'un enfant français. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous un mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 déclarant son droit au séjour caduc et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 232-1, L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512100

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour deux ans et signalement Schengen. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, cette mesure n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514556

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant néerlandais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à la fois le motif tiré de la menace pour l'ordre public et celui de l'absence de ressources suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406718

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès avait interdit à M. B., parent d'élève, l'accès à la cité scolaire pour une durée de plus de vingt-huit mois, suite à des faits d'intimidation envers un agent de sécurité. La juridiction a jugé que, bien que les faits soient de nature à justifier une telle mesure sur le fondement de l'article R. 421-12 du code de l'éducation, la durée de l'interdiction était disproportionnée. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

22 octobre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01131

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412315

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VANNIER

1 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01525

Avocat : VANNIER

25 septembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01306

Avocat : VANNIER

22 septembre 2025• 2ème Chambre