LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANNIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi, prononcé une interdiction de retour d'un an et imposé des obligations de remise de passeport et de présentation hebdomadaire. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mère d'un enfant français. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous un mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette solution a été retenue car le préfet a finalement remis un titre de séjour valable à l'intéressée le 6 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANNIER

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 déclarant son droit au séjour caduc et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 232-1, L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VANNIER

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514556

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant néerlandais, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant à la fois le motif tiré de la menace pour l'ordre public et celui de l'absence de ressources suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512100

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour deux ans et signalement Schengen. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, cette mesure n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406718

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès avait interdit à M. B., parent d'élève, l'accès à la cité scolaire pour une durée de plus de vingt-huit mois, suite à des faits d'intimidation envers un agent de sécurité. La juridiction a jugé que, bien que les faits soient de nature à justifier une telle mesure sur le fondement de l'article R. 421-12 du code de l'éducation, la durée de l'interdiction était disproportionnée. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : VANNIER

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528391

Refus d'entrée sur le territoire français opposé par la police aux frontières à Douvres. Le Tribunal administratif de Paris se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Lille, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La décision attaquée émanant d'un agent relevant de la direction départementale du Pas-de-Calais, le litige relève du ressort de Lille. La requête de M. A... est transmise au tribunal administratif de Lille.

Avocat : VANNIER

17 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01131

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505315

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Sylla, un ressortissant guinéen majeur, pour contester la rupture de son contrat "jeune majeur" par le département d'Eure-et-Loir. Cette rupture faisait suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre, dont le recours au fond était pendant. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VANNIER

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412315

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VANNIER

1 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01525

Avocat : VANNIER

25 septembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01306

Avocat : VANNIER

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309879

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 septembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une autorisation provisoire de séjour après l'introduction du recours, rendant le litige sans objet. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANNIER

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525777

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait l'exécution d'un précédent jugement au fond annulant un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'article L. 521-4 du code de justice administrative ne permet de modifier que les mesures ordonnées par le juge des référés, et non d'assurer l'exécution d'un jugement rendu au fond par une formation collégiale. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : VANNIER

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assigniant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'absence de perspectives d'éloignement n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522271

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant équatorien demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police opposait une fin de non-recevoir, arguant que l'absence de présentation à un rendez-vous rendait le dossier incomplet et empêchait la naissance d'une décision faisant grief. Le juge a rejeté cette exception, estimant que la convocation n'avait pas été régulièrement notifiée à l'adresse électronique actualisée du requérant, et a ainsi admis la recevabilité de la requête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANNIER

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue confirme la légalité des décisions prises sur le fondement de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des faits d'exploitation de la mendicité d'un mineur reprochés à la requérante.

Avocat : VANNIER

18 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217544

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour de M. A, effectuée par voie postale le 25 juillet 2022, était irrégulière car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette catégorie de titre devait être demandée via un téléservice. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable.

Avocat : VANNIER

16 juin 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400710

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A F contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 19 486,16 euros. La décision du 16 février 2024 du président du conseil départemental de la Haute-Vienne, qui s'est substituée à la décision initiale de la CAF, a été jugée régulière et fondée. Le tribunal a notamment écarté les moyens relatifs à l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur, à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL CRISTINA VANNIER

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI