66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
66
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 317
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS;SCP POTIER DE LA VARDE -BUK-LAMENT
Avocat : BRUNEL/PIVARD/REGNARD
Avocat : FAVARD BASTIEN
Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS
Avocat : VOVARD
Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE, BUK LAMENT, ROBILLOT
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des étudiants contestant les décisions de l’université Toulouse III – Paul Sabatier refusant leur admission dans les formations de santé (MMOP-K), notamment en médecine, ainsi que les délibérations du jury L.AS 2/3 et les admissions subséquentes. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, l’illégalité de l’harmonisation des notes et des modalités du second groupe d’épreuves, ainsi qu’une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des étudiants de l’université Toulouse III – Paul Sabatier contestant les modalités d’accès aux formations de santé (MMOP-K) issues de la licence L.AS 2. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, et surtout l’illégalité de la méthode d’harmonisation des notes ayant conduit à leur classement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension demandée risquant de porter une atteinte grave à l’intérêt public et aux droits des étudiants déjà admis, sans qu’il soit possible d’y remédier avant la rentrée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MAILLARD;SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT;SCP MERMILLON-RAULT
Avocat : SELARL BRAVARD AVOCATS
Avocat : BOULEVARD